2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 640
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 867
Avec résumé IA
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme B..., concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Nevers pour des douleurs anales. Une première expertise avait déjà conclu à des manquements, mais l’état de la patiente n’était pas consolidé. La nouvelle expertise, confiée au même expert, vise à constater la consolidation de son état de santé après une chirurgie réparatrice et à évaluer ses préjudices. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile avant un éventuel recours au fond.
Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà prononcé le dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait déjà prononcé un dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS RESIDENCES SERVICES GESTION d’une demande de décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour des locaux à Nanterre. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition en litige le 12 septembre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge. En revanche, la demande de la société tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. L’administration avait déjà prononcé le dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’irrecevabilité manifeste de la demande et l’a rejetée sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS RESIDENCES SERVICES GESTION d’une demande en décharge d’une taxe d’habitation pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de l’imposition en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge. La demande de la société au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 31 décembre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d’objet dès l’origine, a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., moniteur de ski, qui contestait le refus de subvention du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021 et l’obligation de rembourser 20 167 euros perçus au titre des mois précédents. Le tribunal a jugé que l’intéressé, titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée avec un forfait annuel de 170 jours, devait être regardé comme exerçant une activité à temps complet au sens du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, ce qui excluait le bénéfice de l’aide. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité avec les salariés dont le temps de travail est décompté en heures.
Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : DANIEL LAMAZIERE
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en exécution d’un jugement du 15 mai 2025 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence, constate que l’administration a délivré le titre de séjour requis. La demande d’injonction sous astreinte a donc perdu son objet, et il n’y a plus lieu de statuer. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Avocat : ALAMPI
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., agent technique de la commune d'Arles, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 5 juin 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour des propos déplacés. Le tribunal a annulé cette sanction au motif que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant ni le contenu des propos reprochés ni les circonstances exactes, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les faits n'étaient pas établis avec certitude, la matérialité des griefs n'étant pas démontrée. En conséquence, la sanction a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à M. B... 875,43 euros pour son préjudice financier et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice moral étant rejetée.
Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise le 4 avril 2025. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement en France sans souscrire à la déclaration obligatoire prévue par la convention de Schengen, ne remplissait pas la condition de régularité d’entrée exigée par l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté du séjour et de l’absence de communauté de vie établie. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Avocat : SAGLAM