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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504851

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512057

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant albanais, de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant contestait un refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport d'Orly et demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LAMBERT

26 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506081

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506081.20250822• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de son passeport algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Tarn a restitué le passeport le 15 mai 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et à fin d’injonction, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472049

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472049.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498702

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498702.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497908

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497908.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508558

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un récépissé valable jusqu'au 7 octobre 2025 et n'établissant pas les difficultés alléguées pour signer un contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMY

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante macédonienne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière après l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que Mme A avait séjourné irrégulièrement en France de 2019 à 2024 et que le risque d'éloignement était la conséquence directe du refus de titre contesté. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMY

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 22 juillet 2025 de la commune d'Arcachon, présentée par la société OSS-CORP. La société requérante contestait le refus d'autorisation de vente ambulante sur les plages et invoquait une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer la réalité et l'étendue du préjudice financier allégué, notamment en ne produisant pas de bilan financier et en n'établissant pas l'impossibilité d'exercer son activité ailleurs. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CLAMENCE AVOCATS ASSOCIES

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501536

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Carantec à la SCI 5KER. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre partie n’ayant produit d’observations, la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FLAMIA PRIGENT

18 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501420

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'autorisation de licenciement de Mme A, salariée protégée, délivrée le 15 juillet 2025 à la société Mayotte Airport Security. Le juge a considéré que la décision administrative était entièrement exécutée dès l'envoi par l'employeur de la lettre de licenciement le 17 juillet 2025, rendant la requête irrecevable faute d'exécution en cours. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l'autorisation de licenciement est réputée exécutée à compter de la notification de la rupture du contrat de travail.

Avocat : KEZA-ZALAMOU

13 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500310

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500310.20250812• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506941

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506941.20250812• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507788

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifiait pas d'une modification immédiate et grave de sa situation matérielle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée.

Avocat : LAMY

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a examiné la décision initiale du 30 août 2021 et le rejet du recours gracieux du 7 décembre 2021. Il a jugé que les condamnations pénales de M. B, notamment pour violences conjugales en 2016 et travail dissimulé en 2017, justifiaient le refus au titre de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige le respect des principes essentiels de la vie familiale en France. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMY-RABU

8 août 2025• 5ème Chambre