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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518852

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a indiqué avoir rouvert le dossier de l'intéressé et lui avoir fixé un rendez-vous, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, conformément à l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMBERT

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203144

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, capitaine de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du président du conseil d'administration du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006, qui conditionnent le versement de la NBI à l'exercice effectif de fonctions ouvrant droit à cette bonification.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, commandante de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant l'arrêté attributif de la NBI, dès lors que cette bonification est attachée aux fonctions exercées et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993 et au point 11 du tableau annexé au décret du 3 juillet 2006. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501374

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501374.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 501367

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501367.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475363

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475363.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504242

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504242.20250723• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504224

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504224.20250723• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500928

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500928.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495807

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495807.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le mariage de M. C avec une Française et la naissance de leur enfant français, malgré le placement de ce dernier, établissaient une vie privée et familiale suffisamment intense pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506130

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506130.20250722• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506129

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506129.20250722• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00202

Avocat : SALAMA

22 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509944

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 4 juin 2025 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à M. D et ordonné son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré sa sortie de détention et son risque d'éloignement. La solution retenue écarte l'application des articles L. 423-21, L. 423-23, L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoqués par le requérant.

Avocat : ABDEL SALAM

22 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501260

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. B A d'étendre les opérations d'expertise à la société Ferest Ing. Cette extension a été ordonnée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l'utilité révélée lors d'une réunion d'expertise du 4 décembre 2024, la société Ferest Ing étant le bureau d'étude à l'origine du cahier des charges du marché public litigieux. La solution retenue est l'extension de l'expertise, sans opposition des parties initiales et malgré les protestations et réserves de la société Ferest Ing.

Avocat : LAMBERT

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500801

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500801.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499936

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499936.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre