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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01624

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

18 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402803

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Laperishvili, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 17 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale stable du requérant en France depuis 2019.

Avocat : LAMPE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203142

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que les conditions d'attribution ne sont plus remplies, en application du décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a donc été rejetée.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203168

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a été rejetée.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203141

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un délégataire et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, attachée à l'emploi et non à l'agent, cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a estimé que M. B n'établissait pas que ses nouvelles fonctions de chef du groupement sud "bâtiments/infrastructures" relevaient des fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un vice-président délégataire et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, étant attachée aux fonctions exercées et non à l'agent, pouvait être légalement supprimée lorsque les conditions d'attribution n'étaient plus remplies, sans qu'il s'agisse de l'abrogation illégale d'une décision créatrice de droits. Enfin, le tribunal a estimé que le SDIS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. A n'exerçait plus de fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, et a écarté le détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01970

Avocat : LAMIRAND

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01252

Avocat : LAMINE

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502016

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le ministre de l'agriculture a changé l'affectation de M. B, professeur de lycée. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence, un vice de procédure (absence de consultation du conseil de discipline pour une sanction du 2e groupe) et le caractère de sanction déguisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT

17 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01969

Avocat : LAMIRAND

17 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois, prononcée par Pôle emploi (devenu France Travail) pour fausses déclarations. Le tribunal a écarté les moyens de forme (défaut de signature et insuffisance de motivation) comme infondés. Sur le fond, il a estimé que la sanction était justifiée, car M. C avait omis de déclarer la prolongation de son arrêt maladie, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 5412-2 du code du travail. La décision a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAMY

17 juillet 2025• Juge unique 8
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475637

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475637.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498058

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498058.20250716• 6ème chambre jugeant seule
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301859

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’État de lui accorder les primes « Ségur 1 » et « Ségur 2 », a estimé ne pas être compétent territorialement. Le litige porte sur une réglementation interministérielle dont les auteurs siègent à Paris. En application des articles R. 312-14, R. 312-10 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAMAMRA

15 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01961

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502546

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. B, professeur de lycée agricole, au motif qu'il était territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l'agent. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

15 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502545

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un professeur de lycée professionnel agricole contestant sa décision d’affectation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

15 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500192

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A C ne justifiant ni d'un visa de long séjour ni d'une entrée régulière en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELLAMNA

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 juin 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'irrégularité du séjour de la requérante justifiait légalement l'ajournement, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BUCHBINDER- LAMY - KARSENTI

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423569

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de la MDPH de lui accorder une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils A, souffrant de troubles psychiatriques. La décision s'appuie sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou à la nécessité d'être accompagné par une tierce personne lors de tous les déplacements extérieurs. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme E, notamment la nécessité d'accompagner son fils en voiture pour gérer son anxiété, ne démontraient pas que ce dernier remplissait ces critères stricts. En conséquence, la décision de refus de la MDPH du 5 juillet 2024 a été maintenue.

Avocat : SLAMA

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13