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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de son passeport algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Tarn a restitué le passeport le 15 mai 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et à fin d’injonction, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498702

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498702.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300396

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Longueau, par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante demandait le versement d'un solde d'indemnité de licenciement de 17 669,14 euros, une indemnisation pour préjudice moral et matériel, ainsi que la délivrance de documents administratifs. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement non assorties de précisions suffisantes (7° de l'article R. 222-1), faute pour la requérante d'invoquer une base légale ou un calcul erroné. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables (4° du même article), car elles ne contestaient aucune décision administrative.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

30 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303847

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre pénitentiaire d’Orléans-Saran refusant d’abroger la tarification des services téléphoniques pour les détenus, s’est déclaré incompétent. Le juge a estimé que le litige portait sur une clause tarifaire d’un contrat de délégation de service public conclu par le ministre de la justice, revêtant un caractère réglementaire et relevant de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier a été transmis au Conseil d’État.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492416

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492416.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI Saint-Jory Faïnantchial contestant des titres de perception émis pour la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a notamment jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe était infondé et que les autres moyens, relatifs à un vice de forme ou à une erreur de calcul, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203144

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, capitaine de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du président du conseil d'administration du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006, qui conditionnent le versement de la NBI à l'exercice effectif de fonctions ouvrant droit à cette bonification.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, commandante de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant l'arrêté attributif de la NBI, dès lors que cette bonification est attachée aux fonctions exercées et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993 et au point 11 du tableau annexé au décret du 3 juillet 2006. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493776

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493776.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203123

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en retenant que la délégation de signature était régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, étant attachée à l'emploi et non à la personne, peut être légalement abrogée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de suppression de la NBI.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475363

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475363.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 501367

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501367.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501374

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501374.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le mariage de M. C avec une Française et la naissance de leur enfant français, malgré le placement de ce dernier, établissaient une vie privée et familiale suffisamment intense pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00202

Avocat : SALAMA

22 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499936

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499936.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre