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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400124

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 4 décembre 2023 par lequel le préfet avait déclaré nul de plein droit le permis de conduire de Mme A..., délivré le 8 juin 2020. La décision préfectorale a été jugée insuffisamment motivée, car elle se bornait à viser des textes sans exposer les considérations de fait justifiant le retrait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner l'autre moyen de la requête. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402558

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction d’une demande de provision de 14 488 euros pour des prestations de contrôle technique impayées par le département de Mayotte. Le département contestait la demande en invoquant une irrégularité des factures au regard des règles de la comptabilité publique. Le juge a rejeté ce moyen, estimant que l’appréciation du caractère non sérieusement contestable de la créance ne doit pas prendre en compte un refus de paiement fondé sur les seules règles de comptabilité publique. La solution retenue est l’octroi de la provision, les textes appliqués étant l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le décret n° 2012-1246 du 8 novembre 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

10 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490205

Avocat : FLAMANT

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490205.20260206• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la section départementale de la Loire-Atlantique du syndicat Avenir Secours, qui demandait l’annulation de la délibération n° 2022-120 du 31 mai 2022 du conseil d’administration du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de la Loire-Atlantique. Cette délibération fixait la durée annuelle de travail des agents à 1 607 heures. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à la consultation du comité technique et la méconnaissance des décrets n° 2000-815 du 25 août 2000 et n° 2001-623 du 12 juillet 2001, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation de la délibération ni de l’avis du comité technique.

Avocat : FLAMANT

6 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495504

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495504.20260206• 6ème et 5ème chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404234

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours infligée à une aide-soignante. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier d'Abbeville, estimant que le fait principalement retenu (l'introduction d'un jouet à caractère sexuel dans la salle de pause) ne constituait pas une faute disciplinaire, car il n'avait pas perturbé le service ni porté atteinte à l'image de l'administration. Le juge a exercé son contrôle de légalité sur la matérialité des faits et leur qualification fautive, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

5 février 2026• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510060

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510060.20260204• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302647

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 7 mars 2023 de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières approuvant le plan de financement des travaux de réhabilitation de l’ancienne école en maison de santé pluridisciplinaire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant sa requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, de remboursement des aides et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600020

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la délibération n°062 du 13 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Levallois-Perret autorisait la cession d’espaces verts à la SA HLM Logirep pour un prix de 285 000 euros. Le tribunal a jugé que cette cession était illégale car réalisée à un prix inférieur à la valeur vénale du bien, estimée à 952 000 euros par le service des domaines, sans que des motifs d’intérêt général ou des contreparties suffisantes ne soient démontrés. La décision s’appuie sur le principe général du droit administratif prohibant la cession d’un bien public à un prix sous-évalué, sauf justification par l’intérêt général, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600341

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône a refusé de reconnaître Mme A... comme prioritaire pour un logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante bénéficiant d'un hébergement, même sans droit ni titre, et que les éléments invoqués (handicap, grossesse) ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. Il relève en outre que la requête au fond est manifestement mal fondée, la décision contestée étant motivée par des incohérences sur la situation maritale de l'intéressée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : LAMAILLOUX

16 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en raison d'erreurs de fait sur la régularité de son entrée en France (muni d'un visa biométrique) et sur la nature de son métier (confusion entre "commis de cuisine" et "cuisinier traiteur", ce dernier étant un métier en tension). La solution se fonde sur le règlement (UE) 2018/1806 et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux métiers en tension. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

15 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537480

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a indiqué qu'une carte de séjour temporaire allait être délivrée à l'intéressée. Le juge a constaté que cette décision favorable rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SALAMA

9 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Albi à M. A... pour la création de garages et de deux logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur des constructions en limite séparative, à la qualité architecturale et à l'affectation des sols. Le tribunal a jugé que le bâtiment en premier rang était implanté dans la bande de constructibilité de dix-sept mètres prévue par le PLUi, respectant ainsi les règles de hauteur en limite séparative. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504785

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 30 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Terrabatir, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 8 janvier 2025 faisant opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 12 juillet 2025, était manifestement tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir le 10 janvier 2025, date de première présentation du pli contenant l'arrêté. Le recours gracieux formé le 6 juillet 2025 n'a pu proroger ce délai car il était lui-même tardif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506421

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506421.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302721

Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par Mme D..., représentante légale de son fils, de deux requêtes en annulation de décisions refusant une autorisation d'instruction en famille pour motif de pratique sportive intensive. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l'éducation, une méconnaissance du principe d'égalité et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La rectrice de l'académie de Normandie concluait au non-lieu à statuer en raison de la fin de l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : DELAMARRE

30 décembre 2025• 3ème Chambre