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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAMAEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé les rappels de TVA notifiés à la société Camusat Holding pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le droit à déduction de la TVA au seul motif que les prestations de services facturées aux filiales n'avaient pas été payées et donc non imposées, le droit à déduction naissant dès l'exigibilité de la taxe chez le fournisseur. Rejetant la substitution de base légale proposée par l'administration, fondée sur l'obligation de régularisation prévue à l'article 271 III b du code général des impôts, le tribunal a accordé la décharge des rappels et le rétablissement du crédit de TVA demandé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMARTINE CONSEIL

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506641

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Montoison visant à désigner un expert. Cette expertise, jugée utile, porte sur les désordres affectant sa maison de santé pluridisciplinaire (infiltrations, fissures, défauts d'évacuation) apparus depuis 2023. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et donner son avis sur les travaux nécessaires pour y remédier. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : LAMAMRA

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518801

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur et les amendes forfaitaires majorées sous-jacentes, relatives à des infractions au code de la route. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces contestations, liées à la procédure pénale et aux poursuites de recouvrement, relèvent de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles du code de procédure pénale et au décret n°64-1333 du 22 décembre 1964.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

18 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498702

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498702.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300396

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Longueau, par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante demandait le versement d'un solde d'indemnité de licenciement de 17 669,14 euros, une indemnisation pour préjudice moral et matériel, ainsi que la délivrance de documents administratifs. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement non assorties de précisions suffisantes (7° de l'article R. 222-1), faute pour la requérante d'invoquer une base légale ou un calcul erroné. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables (4° du même article), car elles ne contestaient aucune décision administrative.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

30 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI Saint-Jory Faïnantchial contestant des titres de perception émis pour la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a notamment jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe était infondé et que les autres moyens, relatifs à un vice de forme ou à une erreur de calcul, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499936

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499936.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301859

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’État de lui accorder les primes « Ségur 1 » et « Ségur 2 », a estimé ne pas être compétent territorialement. Le litige porte sur une réglementation interministérielle dont les auteurs siègent à Paris. En application des articles R. 312-14, R. 312-10 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAMAMRA

15 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423569

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le refus de la MDPH de lui accorder une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" pour son fils A, souffrant de troubles psychiatriques. La décision s'appuie sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou à la nécessité d'être accompagné par une tierce personne lors de tous les déplacements extérieurs. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme E, notamment la nécessité d'accompagner son fils en voiture pour gérer son anxiété, ne démontraient pas que ce dernier remplissait ces critères stricts. En conséquence, la décision de refus de la MDPH du 5 juillet 2024 a été maintenue.

Avocat : SLAMA

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498890

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498890.20250704• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500566

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500566.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494713

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494713.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, M. E A et Mme D A épouse B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montgeard à leur verser 27 364,98 euros pour des préjudices liés aux travaux d’aménagement de la place Aimé Ramond. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, les requérants n’établissant pas de préjudice anormal et spécial, notamment concernant la suppression d’un accès voirie, l’absence de garage dédié étant constatée. La responsabilité pour faute présumée a également été écartée, les travaux étant conformes aux prescriptions techniques d’accessibilité, avec une tolérance de pente prévue par l’arrêté du 15 janvier 2007. Les préjudices moral et matériel n’ont pas été démontrés, et les frais d’expertise et de conseil ont été rejetés, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402367

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A d’un recours contestant un indu d’allocation logement sociale (ALS) réclamé par la MSA du Languedoc, ainsi que la contrainte subséquente. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la requérante, jugeant que le contentieux des indus d’ALS relève bien de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la contrainte était devenue définitive faute d’opposition dans le délai légal et que les demandes de rétablissement des droits étaient irrecevables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CALLAMAND

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495970

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495970.20250522• 4ème chambre jugeant seule