LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, commandante de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en abrogeant l'arrêté attributif de la NBI, dès lors que cette bonification est attachée aux fonctions exercées et cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément à l'article 1er du décret du 18 juin 1993 et au point 11 du tableau annexé au décret du 3 juillet 2006. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203144

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, capitaine de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du président du conseil d'administration du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006, qui conditionnent le versement de la NBI à l'exercice effectif de fonctions ouvrant droit à cette bonification.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLAMANT

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506990

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société B3 Club visant à suspendre l'arrêté du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité, un vice de procédure, un défaut de motivation, et une erreur de qualification juridique des faits. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501374

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501374.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475363

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475363.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence pris par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le mariage de M. C avec une Française et la naissance de leur enfant français, malgré le placement de ce dernier, établissaient une vie privée et familiale suffisamment intense pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

23 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203141

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un délégataire et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, attachée à l'emploi et non à l'agent, cesse d'être versée lorsque l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a estimé que M. B n'établissait pas que ses nouvelles fonctions de chef du groupement sud "bâtiments/infrastructures" relevaient des fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents prévues par le décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par un vice-président délégataire et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la NBI, étant attachée aux fonctions exercées et non à l'agent, pouvait être légalement supprimée lorsque les conditions d'attribution n'étaient plus remplies, sans qu'il s'agisse de l'abrogation illégale d'une décision créatrice de droits. Enfin, le tribunal a estimé que le SDIS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. A n'exerçait plus de fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, et a écarté le détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, commandant de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la suppression de la NBI était légale, dès lors que l'agent n'exerçait plus les fonctions d'encadrement d'un service administratif d'au moins vingt agents, conformément au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 et à l'article 1er du décret n° 93-863 du 18 juin 1993. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203168

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que l'agent n'exerce plus les fonctions y ouvrant droit, conformément au décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et au décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a été rejetée.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203142

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, capitaine de sapeurs-pompiers, contestant l'arrêté du 9 février 2021 du SDIS de Loire-Atlantique lui supprimant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la NBI est attachée à l'emploi et non à l'agent, et que sa suppression est légale dès lors que les conditions d'attribution ne sont plus remplies, en application du décret n° 93-863 du 18 juin 1993 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006. La requête a donc été rejetée.

Avocat : FLAMANT

18 juillet 2025• 12eme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475637

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475637.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498058

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498058.20250716• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493946

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493946.20250710• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation de juge unique sur renvoi du Conseil d'État, était saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Rappelant qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux pour examiner les droits de l'intéressée, le tribunal a appliqué les articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur ces textes pour apprécier la situation de Mme B... au regard de ses ressources et de ses obligations déclaratives.

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504260

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire de Pinsac s’opposant à la déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience, et a ainsi mis fin à la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505480

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALAMA

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501059

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission au séjour, notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALAMA CHIRINE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500236

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500236.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies