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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501938

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Aube sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant sollicitait un titre en tant que parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que cette disposition impose la délivrance de plein droit d’une carte de résident au parent d’un enfant réfugié mineur, et que le préfet a donc méconnu la loi. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500383

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Air Liquide Antilles Guyane pour obtenir le paiement de prestations exécutées dans le cadre d’un marché public de fourniture de gaz médicaux conclu avec le Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe. Après un paiement partiel intervenu en cours d’instance, la société a réduit sa demande à 297 537,62 euros pour 24 factures impayées, ainsi qu’aux intérêts moratoires, à leur capitalisation et à une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros par facture pour l’ensemble des 98 factures en litige. Le juge a constaté que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, le CHU ne contestant ni l’exécution des prestations ni le montant des factures, et a appliqué les dispositions du code de la commande publique et du code civil relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CATALAN

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511215

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. J... et autres demandant au maire de Saint-Genis-Laval de prendre un arrêté interruptif de travaux pour des infractions au code de l’urbanisme (changement de destination et modifications de façade non autorisés). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les travaux étant en grande partie réalisés depuis plusieurs années et les préjudices invoqués non établis, et que la mesure n’était pas nécessaire compte tenu de l’engagement d’une procédure de régularisation. La demande de mise hors de cause de la société FPF développement a été admise, la propriété ayant été transférée à la société La forêt bleue.

Avocat : GALLAND

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 novembre 2023 se substituait à la décision implicite et a écarté l'exception de non-lieu à statuer. Il a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : LANCEL SEGUINEAU

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506787

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence d'entretien individuel dans une langue comprise. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LANNE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405585

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses deux requêtes (n° 2405586 et 2405585) dirigées contre le refus implicite du maire de Marseille de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une villa individuelle. La requérante sollicitait initialement l’annulation de cette décision implicite, une injonction sous astreinte et des frais de procédure. En l’absence d’opposition, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PLANTIN

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00433

Avocat : BLANC

20 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408070

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Poggi d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de La Ciotat du 14 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 13 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d'une demande de condamnation de l'État et de la commune de Bezons à lui verser 25 193,09 euros en remboursement d'astreintes perçues, suite à un jugement du tribunal correctionnel de Pontoise du 3 mai 2021 ayant partiellement relevé ces astreintes. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l'exécution de jugements judiciaires concernant une infraction au code de l'urbanisme (articles L. 480-1 et suivants), relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00927

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03004

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme C... visant à obtenir un logement sous astreinte était devenue sans objet, car elle avait signé un bail pour un logement adapté le 17 juin 2024 et sa demande de logement social avait été radiée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402887

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... et Mme D... contre deux arrêtés du maire de Marseille (16 mai et 26 septembre 2023) délivrant un permis d’aménager et un permis modificatif à Mme B.... Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506881

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la signataire disposait d'une délégation de compétence, que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 août 2023 avait été régulièrement notifiée, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable, un vol étant prévu. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANNE

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304033

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu de 196 082 euros, consécutive à la reprise partielle du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) accordé en 2018. Les requérants contestaient le caractère exceptionnel de leurs revenus de 2018, l'administration estimant que la hausse de leurs rémunérations résultait de manœuvres pour bénéficier indûment du dispositif de l'« année blanche ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré, par un faisceau d'indices (cessation d'activité d'une société, création de nouvelles entités, absence de rémunération antérieure), que les revenus exceptionnels de 2018 ne résultaient pas d'une évolution objective de l'activité, justifiant ainsi la remise en cause partielle du CIMR sur le fondement des articles 60 et 204-0 bis du code général des impôts.

Avocat : LANDAU

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310120

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation des décisions implicites de la commune de Meulan-en-Yvelines et de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise refusant de réaliser des travaux sur l'allée Pompadour et de les indemniser. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, la décision de refus du 1er décembre 2020 étant devenue définitive et la nouvelle demande des requérants n'ayant pu rouvrir le délai de recours contentieux. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la compétence en matière de voirie ou l'état de la voie.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505964

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait une provision de 25 193,09 euros à valoir sur le remboursement d’une astreinte prononcée par le tribunal correctionnel de Pontoise pour infraction au code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’exécution de jugements judiciaires portant sur une infraction urbanistique, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504739

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, un vice de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : VAILLANT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502043

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., qui estime avoir été victime d’un retard de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Auxerre le 15 janvier 2025 pour une chute. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour déterminer les causes et l’étendue des préjudices allégués. L’expert, un chirurgien orthopédique, devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et l’existence d’un éventuel retard de diagnostic ayant entraîné une perte de chance. Le centre hospitalier ne s’est pas opposé à la mesure, sous réserves.

Avocat : CABINET BERLAND SEVIN

17 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501990

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme B..., concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Nevers pour des douleurs anales. Une première expertise avait déjà conclu à des manquements, mais l’état de la patiente n’était pas consolidé. La nouvelle expertise, confiée au même expert, vise à constater la consolidation de son état de santé après une chirurgie réparatrice et à évaluer ses préjudices. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile avant un éventuel recours au fond.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 octobre 2025