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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509754

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France dans l'attente de la décision explicite de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BLANDIN

13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511989

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son expulsion du territoire français, fixant le pays de renvoi et refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'expulsion, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète de l'Ain a conclu au rejet de la requête, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation criminelle de l'intéressé et que sa vie familiale pouvait se poursuivre en Turquie. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de la menace actuelle et grave pour l'ordre public et la proportionnalité de la mesure au regard de la

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417482

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LANTHEAUME

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528293

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de convoquer l'intéressé pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B..., titulaire d'une carte de résident expirée le 8 octobre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 8 janvier 2026 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

Avocat : GOZLAN

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... dirigée contre les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a relevé que les conclusions contestant la mesure d’éloignement étaient tardives, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LANTHEAUME

10 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302683

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... épouse Guivarc’h contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Plounéour-Brignogan-plages. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, validant la délégation de signature. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 121-3 et L. 121-8 du code de l'urbanisme relatifs à la loi littoral, rappelant que l'urbanisation doit se faire en continuité avec les agglomérations et villages existants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité du refus au regard de ces dispositions.

Avocat : BLANQUET

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202710

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C..., sapeur-pompier professionnel, qui contestait deux arrêtés du SDIS de Loire-Atlantique le suspendant de ses fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de la procédure disciplinaire, de l'atteinte à la vie privée (article 8 de la CESDH), de la discrimination et de l'illégalité du décret d'application. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, qui imposent l'obligation vaccinale aux agents des services d'incendie et de secours, justifiant la suspension sans rémunération en cas de non-respect.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

10 octobre 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505004

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à M. A..., agent du CHRU de Tours. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération étant compensée par le versement de l'allocation de retour à l'emploi et l'intérêt du service justifiant l'éloignement de l'agent compte tenu de la gravité des faits de harcèlement et d'agression sexuelle reprochés. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Concernant le refus de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7b de l'accord franco-algérien de 1968, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision applique notamment l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, mais le juge a estimé que les démarches engagées auprès des autorités consulaires marocaines suffisaient à maintenir cette perspective. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a uniquement admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5, 17 et 21 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que l'arrêté était valablement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article L. 732-3 ne fixant que la durée maximale. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501504

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : LE SCOLAN

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503080

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, ou à défaut un rendez-vous en préfecture. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration, après un dépôt de dossier complet, de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé dans un délai raisonnable. Constatant que la demande de titre de séjour de M. B... avait été déposée le 21 juillet 2025 et que l'accusé de réception ne valait pas autorisation de séjour, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire. Il a enjoint au préfet de la Marne de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506734

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France de M. B... résultait de son maintien irrégulier malgré trois précédentes mesures d'éloignement, et que sa situation familiale (concubine et enfants de même nationalité) ne faisait pas obstacle à une reconstitution de la cellule familiale au Kosovo. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ont été écartés.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506729

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la durée du séjour, l'insertion professionnelle alléguée et les liens familiaux en France n'étaient pas suffisamment établis ou ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501507

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Guyane du 3 juin 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LE SCOLAN

9 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01089

Avocat : LANGLOIS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403063

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Villa Laurianna" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-Loubet ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Cellnex France pour modifier des antennes relais. En cours d'instance, la SAS Cellnex a fait valoir que l'autorisation litigieuse avait été retirée par un arrêté du 26 février 2025, devenu définitif. Le tribunal a alors invité le syndicat requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le syndicat est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, rejetant également les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517707

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’attribution d’un hébergement d’urgence pour elle et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une situation d’isolement et justifiant d’une communauté de vie avec le père de ses enfants à Paris. En conséquence, l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a pas été caractérisée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 221-2, L. 222-3 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : LANSARD

9 octobre 2025