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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... disposait d'un titre de séjour en cours de renouvellement et d'une attestation de prolongation, régularisant son entrée irrégulière. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de supprimer le signalement de M. C... dans le système d'information Schengen.

Avocat : BLANC

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505662

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Résidences Services Gestion d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 59 902 euros pour l’année 2023. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RELANGE

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, inférieures au seuil légal exigé par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient ni stables ni suffisantes, même après la prise en compte de l’évolution favorable de sa pension de retraite. La solution retenue repose sur l’appréciation des ressources sur la période de référence, sans que des éléments postérieurs à la décision puissent en affecter la légalité.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que leur présence en France depuis quatorze ans et la présence d’une fille majeure en situation régulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l’article L. 423-23 du même code, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de leurs attaches familiales persistantes au Kosovo.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505295

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que leur présence en France depuis quatorze ans et la présence d'une fille majeure en situation régulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, compte tenu de leurs attaches familiales dans leur pays d'origine et de l'absence d'intégration démontrée.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505296

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01528

Avocat : COLLANGE

6 octobre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501953

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 mai 2025, le tribunal a constaté, par une ordonnance du 6 octobre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PLANTIN

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500210

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision de refus, écartant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable aux Algériens, au profit du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a ensuite jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, privés de base légale par voie de conséquence, ont également été écartés.

Avocat : REA-ROLLAND

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505542

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de clôture de ses demandes en ligne, lesquelles constituent des refus d'enregistrement, et ne permettaient pas de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : LANTHEAUME

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 23 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés n'ayant donné lieu à aucune poursuite. Elle a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation, M. A... ayant engagé des démarches de renouvellement de son titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'information de signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, car ne faisant pas grief. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405145

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif tiré du caractère non fiable des informations communiquées pour justifier l’objet et les conditions du séjour était fondé, en application de l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée.

Avocat : BLANC

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401702

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

6 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 6 février 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet avait finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en mars 2026, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : LANNE

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406697

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour « retour » de Mme A..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’une insuffisance de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif stéréotypé sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation de la requérante. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MULAND DE LIK

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505075

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète ne s'était pas crue en situation de compétence liée. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la situation de sa fille majeure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 531-24, L. 542-2, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506557

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que l'arrêté mettant fin à son délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : VAILLANT

3 octobre 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501373

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501373.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00444

Avocat : BLANCHETIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre