12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 271
Décisions totales
383 581
Ordonnances
273 315
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée avec son conjoint et leurs trois enfants dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation en fonction de la durée de la carence (depuis septembre 2023) et de la composition du foyer. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du 25 janvier 2024, et l'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme D. au titre de l'aide juridictionnelle.
Avocat : LANSARD
manière constante, au risque d’être contrôlé ; que cette situation porte atteinte à sa liberté d’aller et venir et menace directement la continuité de son emploi. 5. Toutefois, il résulte de l’instruction que M. C... est en situation régulière depuis le 18 novembre 2024, date de dépôt de sa demande de titre de séjour, jusqu’à la naissance de la décision implicite de rejet le 18 mars 2025. Depuis cette date, il ne justifie pas d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé. S’il fait état d’un risque de contrôle et d’une menace pour son emploi, il ne produit aucun élément établissant que son employeur aurait été informé de sa situation irrégulière ou qu’il serait exposé à un licenciement imminent. En outre, la seule crainte d’un contrôle ne saurait, en l’absence de circonstances particulières, caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Dans ces conditions, la condition d’urgence n’est pas remplie. 6. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. C... doit être rejetée en application des dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC