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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 744

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01460

Avocat : SOLANET

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00859

Avocat : DUPLANTIER

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02251

Avocat : SAINTILAN

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00462

Avocat : BLANC

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01254

Avocat : BLANVILLAIN

23 septembre 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02942

Avocat : LANTY

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02303

Avocat : LANDBECK

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502661

Recours d’un obligé alimentaire contestant la décision du président du conseil départemental de l’Essonne fixant sa participation mensuelle à 99 euros pour son père. Le tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303287

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité régulièrement délégataire. Il a estimé que le refus était légalement justifié, d’une part, par la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et d’autre part, par l’absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, ne méconnaissant ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401547

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANDEAU

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500892

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2025 du préfet de la Marne l'assignait à résidence pour un an. Le tribunal a jugé que, contrairement à ce qu'avait estimé le préfet, il existait une perspective raisonnable d'éloignement à la date de la décision, un laissez-passer consulaire ayant été délivré et un plan de voyage prévu. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500095

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie, justifiant l'obligation de quitter le territoire en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501874

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante arménienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'emploi exercé ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de douze mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501899

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412030

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'indemnisation pour le refus implicite et illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de Français, finalement obtenue le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une erreur de droit au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien, engageait la responsabilité de l'État. Il a également relevé un retard fautif dans l'exécution de l'injonction du juge des référés. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, ainsi que 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice matériel étant rejetée.

Avocat : LANTHEAUME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301305

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Boulazac-Isle-Manoire à la SCI DL Invest pour un local commercial. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui relatif à l'illégalité d'une prescription interdisant les livraisons par poids lourds sur certaines rues, jugeant qu'elle était régulière et ne nécessitait pas un nouveau projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402043

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de relèvement d’interdiction de détention d’armes et de suppression du fichier FINIADA. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

23 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300617

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Cellnex France d’un recours pour excès de pouvoir contre trois refus du maire du Cannet de délivrer un permis de stationnement pour une grue mobile, nécessaires à des travaux de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que les courriels de refus constituaient des décisions faisant grief. Sur le fond, il a annulé ces décisions, estimant que le maire ne pouvait légalement refuser le permis de stationnement pour des motifs tirés de l’absence d’autorisation d’urbanisme définitive, dès lors que la société disposait d’un certificat de non-opposition aux travaux déclarés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales et L. 113-2 du code de la voirie routière.

Avocat : TALAN AVOCAT

23 septembre 2025• 5ème Chambre