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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211301

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse de plus de 40 km/h, initialement fixée à six mois puis réduite à cinq mois suite à son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de réduction, prise après le délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, était régulière car elle ne constituait pas une nouvelle suspension mais l'issue du recours gracieux. Il a également estimé que la durée de cinq mois n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, commise en agglomération, et du danger immédiat pour la sécurité publique.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213543

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de modifier son relevé de points pour prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en février 2022. Le requérant soutenait que le retrait de points pour une infraction d'octobre 2021, établi par le paiement de l'amende le 29 octobre 2021, était antérieur au stage, ce qui devait permettre la réattribution de points. Le tribunal a jugé que le retrait de points n'était effectif qu'à la date de son enregistrement au fichier national du permis de conduire, soit le 25 août 2022, postérieurement au stage. Par conséquent, le stage n'a pu donner lieu qu'à l'attribution d'un seul point, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500389

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère frauduleux du titre, estimant qu'il s'agissait d'une contrefaçon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route ni l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505879

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 16 mars 2023, avait donné lieu à une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision sur cette demande, faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : BLANVILLAIN

17 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500872

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé par le préfet pour suspendre une délibération de la commune du Gosier créant 250 postes, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que la délibération méconnaissait plusieurs dispositions, notamment l'article L. 313-1 du code général de la fonction publique (absence de précision sur les grades et la nature des emplois), l'obligation de consultation préalable du comité social territorial, et les règles d'information de l'assemblée délibérante et du public. La commune se défendait en arguant que la délibération ne créait pas réellement 250 postes mais clarifiait la situation, et qu'elle devait être appréciée conjointement avec une autre délibération supprimant 316 postes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le préfet suggère un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505862

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 7 août 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 28 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, les conditions de l'article L. 731-1 du CESEDA étant remplies. Les textes appliqués incluent le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANNE

17 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209859

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h en agglomération. Le tribunal estime que l'infraction est établie par le procès-verbal et les éléments complémentaires, et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413097

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et une erreur de droit dans l'appréciation de ses ressources. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la signataire bénéficiait d'une délégation régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, dès lors que cette autorisation lui a été accordée en cours d'instance. La juridiction a néanmoins condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le requérant était fondé à saisir le tribunal avant la décision de la CNAC.

Avocat : LAPLANTE

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire de cinq jours prise par le proviseur du lycée Carnot à Paris, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la décision attaquée émane d’une autorité dont le siège se situe à Paris. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GOZLAN

16 septembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01833

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03206

Avocat : BAYEKOLA-MILANDOU

16 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502529

Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507939

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2402397 du 10 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait pris, le 15 avril 2025, une nouvelle décision de refus de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour, exécutant ainsi pleinement l’injonction de réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’exécution du jugement. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525409

Tribunal Administratif de Paris, ordonnance de référé du 16 septembre 2025. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le préfet de police ayant délivré à l'intéressée une convocation pour la remise d'un récépissé après l'introduction de la requête. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme C et M. B, ressortissants algériens, contestant le refus de leur délivrer un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation des décisions implicites et explicites du préfet de la Marne, ainsi que des obligations de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante congolaise, contre le refus implicite puis exprès du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2025, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A sous un mois. Cette solution s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501257

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au séjour pour soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication des avis médicaux comme inopérant et a jugé que les décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre