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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401648

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en admettant Mme A B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que la réglementation applicable, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeait une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de décision faisant grief, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne peut être contesté devant le juge de l'excès de pouvoir. L'ordonnance a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour pour raison de santé à M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit ou la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523884

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant que la requérante justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois auprès de la préfecture de police, le juge a reconnu l'urgence et le caractère utile de la mesure. Il a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

15 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2018, en raison de la carence persistante des services de l'État à assurer son relogement. La juridiction a jugé que cette carence fautive engageait la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui demeure hébergé chez des tiers. La période d'indemnisation a été fixée du 7 juillet 2021 au 29 août 2023, après un précédent jugement ayant déjà indemnisé la période antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à M. B, victime d'une infection nosocomiale contractée à l'hôpital Beaujon (AP-HP). La responsabilité de l'AP-HP n'étant pas sérieusement contestable, celle-ci ayant reconnu sa responsabilité par courrier, l'obligation indemnitaire est établie. Le juge a alloué une provision de 6 785,20 euros, correspondant à la fraction non contestable des préjudices patrimoniaux subis. La demande de provision pour préjudice moral a été rejetée, son montant n'étant pas suffisamment certain à ce stade.

Avocat : SCP ORLANDI-MAILLARD

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Viarmes refusant de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 610-1 du code de l'urbanisme, le maire n'était pas tenu de constater une infraction dès lors que les travaux litigieux étaient conformes à un permis de construire modificatif en vigueur, délivré le 26 janvier 2023. La solution retenue repose sur l'absence d'infraction caractérisée, les travaux étant autorisés par une décision définitive non frauduleuse.

Avocat : LAPLANTE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01157

Avocat : VAILLANT

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01076

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02283

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215656

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des majorations pour manquement délibéré (26 337 euros) appliquées à des rappels d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2009-2017. Le requérant s'est désisté après que l'administration a conclu au non-lieu. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SELARL GOZLAN & PARLANTI ASSOCIES

12 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01781

Avocat : VALLANTIN

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514696

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à M. A B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.

Avocat : LANTHEAUME

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515374

Refus de visa long séjour pour études. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante n'a pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours, la seule proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502839

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits concernant l'état de santé de l'épouse du requérant étant insuffisamment circonstanciés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503035

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour ou un titre de séjour, en raison de l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour n'avait été déposée que le 12 août 2025, soit un mois avant l'introduction du référé, et que la durée de traitement n'était pas anormalement longue. La requête a donc été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre