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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502811

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 octobre 2025 et d'une décision favorable conditionnelle pour un nouveau titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508098

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... épouse B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité la requérante à régulariser son argumentation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Val-d'Oise. La solution retenue est fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à M. C A, bien que répréhensibles, n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation pénale et ne suffisaient pas, compte tenu de sa présence en France depuis plus de dix ans et de son insertion professionnelle, à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : VILLANOVE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02780

Avocat : BLANC

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01410

Avocat : PALLANCA

11 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02067

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404942

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour son licenciement illégal en tant que formateur au sein du groupement d'établissements (A) de l'Essonne. La requête a été jugée irrecevable car elle était dirigée contre le groupement d'établissements, lequel est dépourvu de personnalité juridique, et les conclusions indemnitaires n'avaient pas été précédées d'une demande préalable à l'administration. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation et des décrets relatifs aux personnels contractuels de la formation continue.

Avocat : CABINET MELANIE POETE

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327786

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 7 juin 2027 par laquelle le préfet de police a retiré le permis de conduire français de Mme B, obtenu par échange de son permis ivoirien. Le tribunal juge que le préfet n'a pas respecté la procédure prévue à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose de consulter les autorités ivoiriennes en cas de doute sur l'authenticité du titre avant de retirer le permis pour fraude. Ce vice de procédure, ayant privé la requérante d'une garantie substantielle, entraîne l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LANGLOIS

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour sa conjointe au motif que ses ressources étaient inférieures au SMIC. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet s’était à tort estimé lié par la condition de ressources et avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte l’ensemble de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505889

Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite de refus. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500536

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celle-ci n'ayant été présentée qu'au titre de l'article L. 435-4. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500761

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée devait être regardée comme fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et non sur l'article L. 423-23 (vie privée et familiale), écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge d'arrivée de la requérante (46 ans), du caractère récent de son mariage et de ses attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502682

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 août 2025 fixant le pays de son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LE BLANC

10 septembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511207

Suspension de relevé de notes et refus de revalorisation de moyenne. Tribunal Administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête, aucun moyen invoqué n'étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GALLAND

10 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506901

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

9 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506901.20250909• 1ère chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01947

Avocat : MALBLANC

9 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01045

Avocat : DUPLANTIER

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'exercice. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le CNAPS avait délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant la demande d'autorisation caduque. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige a ainsi perdu son objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANES & CITTADINI

9 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. F au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLANVILLAIN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière