9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
9 463
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 648
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité du site, était légal. Les moyens soulevés, notamment concernant le contrôle des critères de licenciement et des offres de reclassement, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier l'article L. 1233-3.
Avocat : EVERSHEDS SUTHERLAND
Avocat : SCP FARO & GOZLAN
Avocat : ASLANIAN
Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile turc. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant avant de prononcer le refus, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de deux ressortissants albanais demandant l'annulation des décisions rejetant leur demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé que les conditions légales pour l'admission au séjour, prévues aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence d'intégration républicaine suffisante et de ressources stables. Il a également considéré que les obligations de quitter le territoire français (OQTF) n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de la possession du certificat médical obligatoire requis par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué.
Avocat : GOZLAN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'autorisation de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, était légal. Les moyens soulevés, notamment concernant le contrôle des critères de licenciement et des offres de reclassement, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-3, R. 2421-5 et R. 2421-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique était fondé sur la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au contrôle des offres de reclassement et au transfert de contrat, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que l'enquête contradictoire avait été régulièrement menée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1233-3 et R. 2421-11.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif économique d'un salarié protégé (titulaire d'un mandat de membre suppléant du CSE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de l'inspecteur du travail du 26 avril 2022. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le salarié, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et les vices de l'enquête contradictoire. **Textes appliqués** : Code du travail (notamment articles L. 1233-3, R. 2421-5, R. 2421-11, R. 2421-12) et Code de justice administrative (article L. 761-1).
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une autorisation de licenciement pour motif économique d'un salarié protégé (titulaire d'un mandat de membre du CSE), délivrée par l'inspecteur du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de l'inspecteur du travail. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le salarié, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et aux vices de l'enquête contradictoire. **Textes appliqués** : Code du travail (notamment articles L. 1233-3, R. 2421-5, R. 2421-11, R. 2421-12) et Code de justice administrative (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le motif économique, fondé sur la cessation d'activité de l'entreprise, était légalement établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, et constate que les procédures de licenciement collectif, déjà validées par le juge administratif, ont été respectées.