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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505446

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et qu'aucune défaillance systémique des autorités croates n'était démontrée. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510039

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. En cours d'instance, la préfète de l'Ain a retiré cet arrêté le 21 août 2025, reconnaissant le plein droit au séjour de M. A en tant que parent d'un enfant français. Le tribunal a constaté que ce retrait, non contesté, rendait les conclusions en annulation sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant déposé sa demande en ligne que depuis moins d'un an et ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUBALAN

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisait pas à justifier une urgence particulière, et que l'intéressée n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en juin 2024, sans démontrer de circonstances spécifiques. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUBALAN

25 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503061

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des faits de violence commis par le requérant. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : PELLAN

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509339

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines d'une demande de rectification d'erreurs matérielles, a fait droit à cette requête sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. L'ordonnance initiale du 25 août 2025 contenait des erreurs dans ses visas et son dispositif, notamment une confusion entre les communes de Triel-sur-Marne et Triel-sur-Seine, ainsi qu'une formulation inexacte concernant le désistement. Le tribunal a ordonné la correction de ces erreurs, estimant qu'elles n'avaient pas influencé le jugement de l'affaire.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

25 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait la mise en demeure du maire de Peyrolles de reprendre son travail. Le juge a estimé que ce courrier de mise en demeure, bien que conditionnant des mesures ultérieures, ne constituait pas en lui-même une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

25 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400630

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505374

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une détenue demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement en régime contrôlé de détention. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de son droit d'être entendue. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, l'intéressée avait été affectée en régime de semi-liberté par le juge d'application des peines. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'a pas été fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : LAPLANE

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

Avocat : SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

22 août 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01843

Avocat : VAILLANT

21 août 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501531

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Accelis Gestion d’une requête en décharge de la taxe d’habitation 2024 pour un bien situé à Beaumont de Pertuis. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SAINTILAN

21 août 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501534

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Accelis Gestion d’une demande de décharge de taxe d’habitation pour 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SAINTILAN

21 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505447

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État les frais exposés.

Avocat : BLANCHOT

21 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Marne à Mme C, ressortissante kosovare. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment concernant le blocage allégué de sa formation ou de son accès à l'emploi. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Otis d’une demande de condamnation pécuniaire contre la commune de Schiltigheim. La société s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 500 euros à la société Otis au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ORTOLLAND

21 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500846

Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental, a constaté le désistement d’office du requérant. En application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande du tribunal. Par ordonnance, il lui a donc été donné acte de son désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

21 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500799

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avenant n°1 du lot n°2 de l’accord-cadre de la commune du Gosier, présentée par le préfet sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée recevable, la copie de la requête au fond ayant été versée au dossier par la juge des référés. Toutefois, la condition d’urgence n’a pas été retenue, le préfet ayant attendu trois semaines après la transmission de l’acte pour agir, et l’avenant ne recevant pas d’application effective immédiate. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

21 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513121

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une avance de subvention de 17 484 euros pour des travaux d'isolation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le blocage du versement depuis plus d'un an ne suffisant pas à caractériser un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

21 août 2025