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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 1er août 2025 au 31 juillet 2035, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par suite, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que son mariage récent avec une Française justifiait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence était justifiée car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, et que son mariage, postérieur à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULANGER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506930

Avocat : SCP BENOIST ET HUELLOU-BLANC

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506930.20250807• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512793

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant le renouvellement du titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire. Le juge a constaté que cette nouvelle décision avait implicitement retiré la décision contestée, rendant les conclusions de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : LAPLANE

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509068

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contre un arrêté de la préfète du Rhône du 1er juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de l'arrêté d'interdiction administrative du territoire sous-jacent et la base légale de l'assignation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : LANTHEAUME

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504902

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Gironde pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde. Le juge écarte le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Il estime que le préfet n’a commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

7 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. G A B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet de la Gironde du 21 juillet 2025. Le premier lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, et le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature au chef de la section éloignement était régulièrement publiée. Il a ainsi confirmé la légalité des deux arrêtés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANDETE

7 août 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit au maintien en France, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA le 3 octobre 2024, conformément aux articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'interdiction de retour a été écarté.

Avocat : BLANC

7 août 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513032

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de la présence de sa famille au Mali. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : LANTHEAUME

6 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508025

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a jamais été autorisé au séjour et ne justifie d'aucune perspective professionnelle ni de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLANC

6 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502335

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, ressortissant comorien. Constatant que le préfet de la Marne n'avait pas délivré dans un délai raisonnable le récépissé de demande de titre de séjour auquel l'intéressé avait droit après le dépôt d'un dossier complet, le juge a ordonné à l'administration de lui remettre ce document valant autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. En revanche, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant de produire un contrat de travail visé ou une autorisation de travail, conformément aux articles L. 5221-2 du code du travail et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500832

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Essonne. La requérante a déclaré se désister de l’instance par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : LEBLANC

6 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500982

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à obtenir une injonction pour que le préfet lui délivre un rendez-vous afin de déposer une demande de naturalisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré ses difficultés à utiliser la plateforme ANEF et son exposition alléguée à une mesure d'éloignement. L'ordonnance admet toutefois provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE SCOLAN

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire du 7 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00797

Avocat : LANDETE

5 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520233

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de récusation de M. A C visant le sapiteur M. C B, nommé dans le cadre d’une expertise sur une possible toxi-infection alimentaire collective. Le requérant contestait la compétence du sapiteur, spécialisé en maladies infectieuses et non en sécurité alimentaire. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car elle ne démontrait pas une raison sérieuse de mettre en doute l’impartialité du sapiteur, seule cause de récusation prévue par les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GOUTALAND

5 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508994

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée à M. A B, ressortissant péruvien, concernant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en ne produisant aucun élément sur la situation financière de sa famille. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

5 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de majoration pour tierce personne par la ministre de la culture. En cours d’instance, la ministre a accordé cette majoration par un arrêté du 26 mai 2025, conduisant Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

5 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502853

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille B, âgée de trois ans. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'état de santé de l'enfant (douleurs et troubles du transit) et de la volonté de maintenir son niveau scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la scolarisation. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : HABIB EGLANTINE

5 août 2025