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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502855

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505121

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, notamment car elle était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505123

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était légale et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen de la vulnérabilité et d'erreur de droit, en application des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501995

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le courrier du 3 juin 2025, invitant la requérante à compléter son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du préfet de l'Aube refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le courrier du 3 juin 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple invitation à compléter son dossier, dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505122

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur vulnérabilité et l'erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions aux demandeurs d'asile en cas de demande de réexamen.

Avocat : VAILLANT

5 août 2025• Eloignement urgent
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Le requérant demandait des mesures urgentes pour le rétablissement de ses aides au logement, la suspension de son expulsion et la communication de nombreux documents administratifs, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de violation grave d'une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère non établi des faits allégués et de l'absence de démonstration d'une carence administrative caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques du code de la construction et de l'habitation ou du code de la sécurité sociale invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508147

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence présumée pour un tel refus. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, aucune circonstance n’y faisant échec. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GOUBALAN

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502281

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son licenciement étant la conséquence de l'irrégularité de son séjour et non du refus contesté. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502126

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme C d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le préfet de démontrer la saturation des capacités d'hébergement d'urgence, et que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502175

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de MM. A et B C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de titre de séjour par le préfet de la Marne, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat résultant de l'absence de titre de séjour. Par conséquent, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506945

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : LANCEL

4 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504740

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la remise des brochures d'information en français, en l'absence de version en peul, constituait une information suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

4 août 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504742

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Croatie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen opérant concernant la remise des brochures d'information ou le déroulement de l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : LANNE

4 août 2025• Eloignement 72 heures
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Vallier-de-Thiey du 24 novembre 2022, portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile de 12 mètres. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance de l'article L. 341-10 du code de l'environnement et de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300848

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en annulation de la délibération n°2022/47 du conseil municipal de Roquefort-les-Pins et de la convention subséquente conclue avec l’association "IFAC PACA" pour l’accueil périscolaire et extrascolaire. Le préfet soutenait que cette convention devait être requalifiée en contrat de commande publique, soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues aux articles L. 2122-1 et R. 2122-1 du code de la commande publique. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, que le tribunal a écartée en considérant que le délai de deux mois avait été interrompu par la demande de pièces complémentaires et le recours gracieux du préfet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête du préfet, annulant la délibération et la convention pour méconnaissance des règles de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme A, ressortissants kosovars, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, les intéressés ayant introduit un recours contre l'obligation de quitter le territoire français et invoquant leur situation de vulnérabilité, notamment l'état de santé de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-11 et L. 552-15, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509970

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Gip Aviation pour contester la procédure de passation d'un marché public de pompier d'aérodrome par le SYMPAV. La requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, tant au stade de l'examen des candidatures (articles L. 2142-1 et R. 2144-3 du code de la commande publique) qu'à celui de la définition et de la mise en œuvre des critères de jugement des offres (articles L. 2152-7, L. 2124-2 et R. 2152-11 du même code). Après avoir examiné les moyens soulevés, le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN ELSLANDE

4 août 2025