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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507493

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de la contribution spéciale (article L. 8253-2 du code du travail) et de la contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 626-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, indissociable de la contestation des contributions, relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel l’infraction a été constatée (Ermont, Val-d’Oise). En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, malgré une erreur de plume, et que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés. Les textes appliqués incluent le code de la route, le code des relations entre le public et l'administration, et l'arrêté du 12 janvier 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATLANTIC - SELARL d'avocats

1 août 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502355

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Foug. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise avant la démolition de trois immeubles (parcelles AB 84, 85 et 86) dans le cadre d'un projet de revitalisation du centre-ville. Le juge a désigné un expert pour constater l'état actuel des immeubles riverains (parcelles AB 83 et AB 87) susceptibles d'être affectés par les travaux. La mission de l'expert se limite à la phase de constat préalable, sans prolongation pendant l'exécution des travaux.

Avocat : LANG

1 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400612

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme B contre une amende administrative de 300 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante contestait ces décisions en soutenant avoir déclaré toutes ses ressources, les sommes de son ex-mari étant des prêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'amende était fondée et que la procédure relative à l'indu, notamment la saisine de la commission de recours amiable, avait été régulièrement effectuée. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 262-47 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LANGUERY CLAIRE

1 août 2025• Magistrat Mme SORIN
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504730

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (A) de Bordeaux lui refusant, ainsi qu’à son fils, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire, puis a examiné le fond. Il a jugé que le refus, fondé sur la présentation d’une demande de réexamen d’asile en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal, dès lors que la requérante n’établissait pas que sa vulnérabilité ou celle de son fils n’avait pas été prise en compte conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LANNE

1 août 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499513

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499513.20250731• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00664

Avocat : BOULANGER

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509964

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartrettes interdisant l'accès à une centrale hydroélectrique, présentée par Voies Navigables de France. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par la commune le 18 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Les conclusions de VNF tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : VAN ELSLANDE

31 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502781

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 20 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des troubles anxieux et des conséquences traumatiques d'une scolarisation en établissement sur l'état de santé de l'enfant, attestés par des certificats médicaux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'intérêt supérieur de l'enfant et l'adéquation du projet d'instruction en famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : HABIB EGLANTINE

31 juillet 2025
TA13Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412837

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi à titre préjudiciel par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, a examiné la légalité de la délibération n°2021-06-28 du 30 novembre 2021 de la communauté de communes Alpes Provence Verdon fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022. La solution retenue est que la délibération est légale, car les tarifs, établis par catégories d'usagers et selon des critères objectifs pour les campings (type d'hébergement, nombre d'emplacements), sont proportionnés au service rendu au sens de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit nécessaire de les fonder sur le volume exact de déchets produits.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504671

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la signature électronique, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LANDETE

31 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507373

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : BLANDIN

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204499

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL Les Marquises et de M. A... contre l'arrêté du 24 septembre 2021 du préfet de la région Pays de la Loire leur refusant l'autorisation d'exploiter des parcelles à Vix. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de quatre mois prévu à l'article R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime pour statuer sur la demande. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ATLANTIC JURIS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509876

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société PRD Percier Réalisation et développement pour suspendre deux décisions de la commune de Fouju du 8 juillet 2025 exerçant le droit de préemption sur des parcelles. La société, acquéreur évincé, invoquait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l'absence de délégation régulière du maire et une motivation insuffisante au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La société s'est toutefois désistée de ses deux requêtes par un mémoire du 24 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par ordonnance.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société PRD Percier Réalisation et développement de ses deux requêtes en suspension. Ces requêtes, dirigées contre les décisions de la commune de Fouju du 8 juillet 2025 exerçant le droit de préemption sur plusieurs parcelles, étaient fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a ordonné la clôture des instances.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503393

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503393.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01066

Avocat : LANDETE

30 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la SARL LUSTRAL CAR, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2016-2018. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la société n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti après une demande adressée par voie électronique. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LANDON

30 juillet 2025