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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 janvier 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision conforme aux articles 49 du décret du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insertion professionnelle encore récente et les ressources insuffisantes de l'intéressée, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du même décret.

Avocat : MALBLANC

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205045

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du 6 avril 2022. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité, et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser d'examiner la demande sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA en l'absence d'éléments médicaux nouveaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502416

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée d'un an avec obligation de présentation quotidienne. La juridiction a jugé que les modalités de cette mesure, notamment l'obligation de se présenter chaque jour au commissariat de Châlons-en-Champagne alors que l'intéressé résidait dans le Loiret, étaient disproportionnées au regard des finalités poursuivies. Cette solution s'appuie sur les articles L. 731-3, L. 732-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent que les mesures d'assignation à résidence soient adaptées, nécessaires et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500907

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501115

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas la situation familiale de M. B (entré en France à 13 ans, scolarisé, en couple avec une Française attendant un enfant) comme constitutive de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence de l'annulation du refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501993

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501993.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504589

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504589.20250722• 2ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00096

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03765

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03388

Avocat : CHATELAIS MELANIE

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00603

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301074

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C B, gendarme, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui rétablir la majoration de vie chère (MAJDOM) pour ses périodes de service à La Réunion et de rectifier son décompte d'ancienneté pour sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en congé de longue durée pour maladie, ne pouvait prétendre à cette majoration, car le droit au traitement pendant ce congé ne s'étend pas à l'indemnité de cherté de vie prévue par le décret n° 49-17 du 4 janvier 1949. En outre, le refus de bonifications d'ancienneté pour services outre-mer a été validé, la période de congé de longue durée n'étant pas assimilable à un service actif ouvrant droit à ces bonifications selon le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BLANCHARD

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502763

Recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur rejetant un recours hiérarchique suite à un ajournement de deux ans d'une demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Bordeaux se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Nantes, en application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative.

Avocat : LANDETE

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404312

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", constate que le préfet a finalement délivré le titre sollicité le 3 février 2025. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500832

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante surinamaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2014. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3.

Avocat : LE SCOLAN

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant malien, de deux requêtes en annulation : l’une contre la décision du préfet de la Gironde du 15 novembre 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour, l’autre contre le rejet implicite de sa demande ultérieure du 13 décembre 2023. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. B le 18 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les deux requêtes, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LANNE

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut d'application de la clause discrétionnaire (article 17) au regard de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté de transfert vers l'Espagne.

Avocat : LANNE

22 juillet 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497246

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497246.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400837

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l'enfant F, présentée par Mme C, réfugiée. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que non probants pour l'administration, étaient suffisants au regard de l'article 47 du code civil et de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la possession d'état était établie. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction est faite au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : MULAND DE LIK

21 juillet 2025• 9ème chambre