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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 989

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LANEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400524

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020, contestant la hausse de la valeur locative de ses locaux professionnels et d’entrepôts. La société soutenait notamment que les terrains de stockage à ciel ouvert auraient dû bénéficier d’un coefficient de pondération de 0,2 au lieu de 1, en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que les mécanismes de lissage et de planchonnement avaient été mis en œuvre pour atténuer l’impact de la révision des valeurs locatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310785

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’OGEC de l’école du Sacré Cœur de Montlhéry d’une demande d’expertise visant à calculer les dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires supportées par la commune pour les années 2020 à 2022. Après une proposition de médiation acceptée par les deux parties, un accord amiable a été signé le 27 mars 2025. L’OGEC s’est ensuite désisté de sa requête, désistement accepté sans réserve par la commune. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303769

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., qui reprochait aux Hospices Civils de Lyon (HCL) une faute dans le choix de la technique opératoire lors de sa reconstruction mammaire. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable, bien que réalisée avant consolidation de l'état de santé, n'était pas entachée de partialité et que la requérante n'apportait aucun élément sérieux pour la remettre en cause. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire droit a été rejetée, faute d'utilité, et la requête a été rejetée dans son ensemble. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité hospitalière et les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502339

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du ministre des armées le versement de 2 800 euros au titre de frais d’avocat prévus par un protocole transactionnel du 9 mars 2023. Par un mémoire du 3 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : LAPLANTE

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501916

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

28 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501239

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501239.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505669

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Réside Etudes Séniors d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 684 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement des impositions en litige le 11 septembre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : RELANGE

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505666

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Résidences Services Gestion d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 50 854 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige le 11 septembre 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions de la société présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : RELANGE

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Réside Etude d’une requête en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 5 431 euros pour l’année 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement des impositions en litige le 11 septembre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : RELANGE

23 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304290

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ROLAND MARMILLOT ET HANOCQ

22 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d'une demande de condamnation de l'État et de la commune de Bezons à lui verser 25 193,09 euros en remboursement d'astreintes perçues, suite à un jugement du tribunal correctionnel de Pontoise du 3 mai 2021 ayant partiellement relevé ces astreintes. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l'exécution de jugements judiciaires concernant une infraction au code de l'urbanisme (articles L. 480-1 et suivants), relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme C... visant à obtenir un logement sous astreinte était devenue sans objet, car elle avait signé un bail pour un logement adapté le 17 juin 2024 et sa demande de logement social avait été radiée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304033

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu de 196 082 euros, consécutive à la reprise partielle du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) accordé en 2018. Les requérants contestaient le caractère exceptionnel de leurs revenus de 2018, l'administration estimant que la hausse de leurs rémunérations résultait de manœuvres pour bénéficier indûment du dispositif de l'« année blanche ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré, par un faisceau d'indices (cessation d'activité d'une société, création de nouvelles entités, absence de rémunération antérieure), que les revenus exceptionnels de 2018 ne résultaient pas d'une évolution objective de l'activité, justifiant ainsi la remise en cause partielle du CIMR sur le fondement des articles 60 et 204-0 bis du code général des impôts.

Avocat : LANDAU

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505964

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait une provision de 25 193,09 euros à valoir sur le remboursement d’une astreinte prononcée par le tribunal correctionnel de Pontoise pour infraction au code de l’urbanisme. Le juge a estimé que ce litige, relatif à l’exécution de jugements judiciaires portant sur une infraction urbanistique, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

20 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501990

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme B..., concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Nevers pour des douleurs anales. Une première expertise avait déjà conclu à des manquements, mais l’état de la patiente n’était pas consolidé. La nouvelle expertise, confiée au même expert, vise à constater la consolidation de son état de santé après une chirurgie réparatrice et à évaluer ses préjudices. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile avant un éventuel recours au fond.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505260

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Mouans-Sartoux pour une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du plan local d'urbanisme (PLU) et méconnaissait le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. Le juge des référés a examiné le moyen tiré de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permet de surseoir à statuer sur une demande d'autorisation si le projet compromet l'exécution d'un futur PLU après le débat sur le PADD. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué sur la base des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505258

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre un permis de construire délivré à Mouans-Sartoux pour l'extension d'une villa. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU), justifiant un sursis à statuer sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a refusé de suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour deux villas à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait la révision du PLU, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505248

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre un permis de construire délivré à la SCI EE2 pour une maison à Mouans-Sartoux. Le préfet soutenait que le projet compromettait l'exécution de la révision du plan local d'urbanisme (PLU) en cours, invoquant l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, en l'état de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 octobre 2025