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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 039

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500753

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 18 juin 2024, qui avait annulé un refus d’attribution de l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP) et de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et enjoint à la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) de réexaminer sa situation. La CASUD a justifié avoir pris, le 27 mai 2025, des arrêtés attribuant les indemnités sollicitées pour la période du 1er janvier 2017 au 31 août 2021, pour un montant total de 8 358 euros, assorti des intérêts. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405884

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B d’une demande tendant à assurer l’exécution d’un précédent jugement du 29 mars 2023. Ce jugement enjoignait au maire d’Attiches de délivrer une déclaration de non-opposition, ce qu’il n’a pas fait. Constatant l’inexécution et l’absence de contestation de la commune, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour à son encontre, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La commune dispose d’un délai de deux mois pour justifier de l’exécution de la mesure.

Avocat : LANDAS

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406740

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que travailleur saisonnier et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que le refus porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LANDETE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504289

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la commission académique de Toulouse a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leur fils A, atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement serait impossible ou contraire à l'intérêt de l'enfant, lequel peut bénéficier d'aménagements pédagogiques. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit (méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation) ou de l'erreur d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HABIB EGLANTINE

16 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406808

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de séjour sans autorisation de travail.

Avocat : LANNE

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante vénézuélienne, qui contestait la décision de l'OFII du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile par la requérante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLANE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511177

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société BM Fibre 95 contre une amende administrative de 20 750 euros infligée par le ministre de l’intérieur au titre de la contribution spéciale prévue par l’article L. 8253-1 du code du travail, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, les contestations relatives à cette contribution relèvent du tribunal dans le ressort duquel l’infraction a été constatée, en l’occurrence le département du Morbihan. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LANDOULSI

16 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01116

Avocat : GOZLAN

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00328

Avocat : SOLANET

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00769

Avocat : LANDETE

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03115

Avocat : BLANC

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00722

Avocat : BLANC

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01385

Avocat : BLANC

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411955

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant srilankais, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 15 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car celles-ci ne sont pas applicables à une obligation de quitter le territoire fondée sur le 4° de l'article L. 611-1. Il a également estimé que M. A ne bénéficiait plus du droit au maintien sur le territoire français, la décision de la Cour nationale du droit d'asile ayant été lue en audience publique le 13 juin 2019. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ILANKO

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204271

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite délivré à M. A le 8 décembre 2021. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, méconnaissait l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de retrait fondé sur un risque d'inondation, au titre de l'article R. 111-2 du même code, n'était pas établi, la commune se bornant à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration. La commune de Saint-Victoret a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00708

Avocat : LANDETE

15 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407971

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant togolais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, mais les a tous écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

15 juillet 2025• 1ère Chambre