LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 039

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B et Mme A contre les arrêtés du préfet de la Gironde du 12 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la délégation de signature, au défaut d'examen et à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LANNE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B et Mme A, un couple, contre les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions pour défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions préfectorales étaient fondées sur une application correcte des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

« Précédent140141142143144145146Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500619

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation, ce qui suffit à justifier son annulation sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500658

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B en France, où il réside depuis plus de cinq ans et y a été scolarisé. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500750

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour est subordonnée à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels, et qu'une simple promesse d'embauche ne suffit pas à les caractériser. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500846

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à la requérante, malgré sa demande formulée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300773

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Casino Les Princes de trois recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la commune de Cannes pour un montant total de 82 555,20 euros chacun, correspondant à une indemnité d'occupation sans titre du domaine public. La société soutenait notamment que les empiètements relevaient du domaine privé communal et que le montant réclamé était excessif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302622

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C B, qui a chuté le 11 décembre 2021 à Nice après qu'une planche de bois recouvrant un regard de trottoir (chambre téléphonique appartenant à la société Orange) s'est affaissée. La requérante demandait la condamnation solidaire de la métropole Nice Côte d'Azur et de la société Orange à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la métropole était engagée pour défaut d'entretien normal de la voie publique, car il lui incombe de maintenir le trottoir et ses accessoires en bon état, indépendamment de la propriété de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité de la métropole sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500760

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 18 juin 2024, qui avait annulé le refus de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) de lui verser des indemnités (IEMP et IAT) et ordonné un réexamen de sa situation. La CASUD a démontré avoir pris les arrêtés nécessaires le 27 mai 2025, attribuant à Mme B les indemnités dues pour la période du 1er janvier 2018 au 31 août 2021, pour un montant total de 2 376,97 euros. Constatant que les mesures d'exécution avaient été pleinement réalisées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500620

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, le préfet ayant implicitement abrogé ces actes en renouvelant une autorisation provisoire de séjour le 6 février 2025. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que le préfet n'avait pas à examiner la demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant sollicité qu'un titre "salarié" au titre de l'article 7 b) du même accord.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence, ainsi que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que l'assignation à résidence ne constitue pas une nouvelle décision d'éloignement et ne peut être attaquée sur ce fondement. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté d'assignation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été notifiée à l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207561

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'irrégularité des ressources du foyer, composé de cinq personnes, malgré l'emploi récent de son conjoint. Il a également jugé que l'administration pouvait légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans que l'état de santé de la requérante ne fasse obstacle à cette appréciation dès lors que l'insuffisance de ressources n'était pas directement imputable à sa maladie. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LANCIEN

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504275

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a également estimé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANNE

15 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201061

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (31 octobre 2019 et 14 janvier 2020) lui refusant une autorisation d'exploiter, ainsi que d'une décision des douanes du 10 avril 2020. Le tribunal a reconnu que ces arrêtés étaient entachés d'une illégalité fautive pour insuffisance de motivation, mais a jugé que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n'était pas établi, car la même décision de refus aurait pu être légalement prise sur le fond. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204273

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Saint-Victoret avait retiré le permis de construire tacite de Mme A, obtenu le 8 décembre 2021 pour une maison individuelle. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait étant intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, sans demande expresse du bénéficiaire. Le tribunal a également écarté l'argument de la commune tiré d'une compétence liée, le retrait constituant une simple faculté. Par ailleurs, le moyen tiré du risque d'inondation au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme a été jugé infondé, le maire s'étant borné à évoquer un futur classement par un plan de prévention des risques en cours d'élaboration.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que M. B, père de deux enfants français nés de son mariage, exerçait de plein droit l'autorité parentale sur eux en vertu de l'article 372 du code civil, sans que l'effectivité de cet exercice ait à être vérifiée. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : LANDOULSI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505552

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire et celle d'interdiction de retour étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501115

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, mais a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANDOULSI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02847

Avocat : SOLANS

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)