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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202040

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le syndicat des jeunes médecins d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du CHU de Clermont-Ferrand refusant de mettre en place un décompte fiable et objectif du temps de travail des médecins. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, le CHU ayant, en cours d’instance, adopté un tel dispositif de décompte, conformément aux obligations issues de la directive 2003/88/CE et de la jurisprudence de la CJUE. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

17 juin 2025• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'un récépissé autorisant la résidence, mais sans autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406317

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de séjour était fondé, car M. B ne justifiait pas d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, ayant échoué à trois reprises à valider sa deuxième année de licence. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300714

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision de la commune de Pirey relative au solde de ses jours de congés et à son compte épargne temps, et demandait des indemnités. La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par un jugement du 17 juin 2025, la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance, sans se prononcer sur le fond du litige ni appliquer d'autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401750

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206999

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SARL Le Calys contestant le taux majoré de 16 % de la taxe d'aménagement appliqué à son projet immobilier, sur le fondement des articles L. 331-14 et L. 331-15 du code de l'urbanisme. La société soutenait que la délibération de Toulouse Métropole fixant ce taux était illégale, faute de démontrer la nécessité et la proportionnalité du taux majoré au regard du coût des équipements publics. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération n'était pas fondé. En conséquence, la demande de décharge partielle de la taxe et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BLANQUET RONAN

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502115

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du ministre de la justice pour déterminer l'origine des dysfonctionnements des ascenseurs du Palais de Justice de Montpellier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'éclairer d'éventuelles actions en responsabilité. L'expert désigné devra notamment identifier les causes des désordres, décrire les travaux nécessaires et évaluer les préjudices. Les sociétés mises en cause, Otis et Pro Asc, ont formulé des protestations et réserves ou ne se sont pas opposées à la mesure.

Avocat : S.E.P. ORTOLLAND

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 432-1, L. 613-1 et L. 613-2). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé.

Avocat : BLANDEAU

17 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502675

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie du requérant avec sa compagne française, qu'il assiste en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : LANCEL

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402146

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant albanais par la préfète du Rhône. La juridiction retient que l'autorité préfectorale a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard de son état de santé, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle relève également un vice de procédure pour défaut de saisine du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. En conséquence, le tribunal annule la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506791

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A C. Ce dernier contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais la préfète du Rhône a finalement décidé, en cours d'instance, de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403087

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 22 avril 2024 leur refusant des visas de court séjour. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des décisions consulaires, celles-ci ayant été substituées par la décision du sous-directeur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée du sous-directeur des visas a été jugée légalement prise par une autorité compétente, et le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur les ressources et du risque migratoire. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, tant en annulation qu'indemnitaires. Les textes appliqués sont la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : LANTHEAUME

16 juin 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de son fils et de sa belle-fille en France, Mme A n'y résidait que depuis trois ans et conservait des attaches dans son pays d'origine, où elle avait vécu jusqu'à 68 ans, sans démontrer le caractère indispensable de sa présence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOULANGER

16 juin 2025• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502545

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, d’une part car le problème informatique invoqué avait été résolu, et d’autre part car le requérant résidant en Moselle, le préfet de la Haute-Garonne n’était pas compétent. La solution retenue est le rejet des conclusions principales, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était maintenu irrégulièrement en France depuis plusieurs années et n'avait pas utilisé le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 pour déposer sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502569

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français depuis plusieurs années et de son refus d'exécuter quatre mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande de mesures provisoires, le tribunal ayant uniquement admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. F faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : LANNE

16 juin 2025• Eloignement 72 heures