LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501410

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants kosovars. La condition d'urgence est jugée satisfaite en raison de la situation de handicap de leurs enfants, notamment un enfant autiste, dont l'inscription en structure spécialisée est bloquée par l'absence de titre de séjour. Le tribunal retient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation communiquée par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108708

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 avril 2015 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que la notification de la décision à une adresse où M. A ne résidait plus ne pouvait faire courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, relatifs à la reconstitution des points et à l’effet d’un stage de sensibilisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des dispositions du code de la route.

« Précédent161162163164165166167Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

21 mai 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501425

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOULANGER

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505132

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants algériens demandant la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction de leurs demandes de certificats de résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour. En l'absence de péril grave, les mesures sollicitées se heurtaient à l'existence de ces décisions administratives préalables, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

20 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401144

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur le 12 février 2024. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CONSILIUM ATLANTIQUE

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204508

Le tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, infirmière territoriale, qui contestait l'arrêté du 20 juillet 2022 la plaçant en congé de longue durée. La requérante soutenait notamment que cet arrêté était entaché d'incompétence, d'erreur de droit et d'une erreur de qualification juridique des faits, en invoquant un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, faute d'intérêt à agir, dès lors que la décision contestée avait été prise sur la demande même de l'intéressée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

20 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL H.B.D.I, la SAS B et la SCCV Le domaine Saint-Genès d’une demande indemnitaire de 3 529 775,50 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens. Les requérantes estiment que le retrait, le 16 novembre 2020, de la décision du 14 septembre 2020 autorisant la vente du bâtiment "Unité de soins relais" constitue une faute illégale, créatrice de droits à leur profit en vertu de l’article 1583 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable et non fondée, et a condamné les sociétés requérantes à verser 8 000 euros au centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : AARPI RIVIERE DE KERLAND AVOCATS ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300953

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300174

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209326

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du maire de la Destrousse du 23 mai 2022, qui opposait un sursis à statuer à une demande de certificat d'urbanisme présentée par la SARL Plein Sud. Le tribunal a jugé qu'un sursis à statuer ne peut être opposé à une demande de certificat d'urbanisme, car ce dernier a pour objet d'informer le demandeur sur les risques de sursis ultérieurs, et non d'y être soumis. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 424-1 et A. 410-4 du code de l'urbanisme. Les autres moyens de la requête, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal, ont été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le motif du refus était l'incapacité de la requérante à s'exprimer en français lors de l'entretien d'assimilation, rendant impossible la vérification de son assimilation à la communauté française. Le tribunal a jugé que, malgré son handicap, Mme A n'établissait pas que ses difficultés linguistiques en découlaient uniquement et qu'elle ne pouvait être exonérée de l'obligation de justifier d'une connaissance suffisante de la langue française. La décision s'appuie sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que sur l'article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GOZLAN

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme B E épouse F et M. A F, tendant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 27 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet de la Drôme a délivré un titre de séjour à chacun des requérants. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en l'absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l'État.

Avocat : COLLANGE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B, propriétaires d’une maison à Lège-Cap-Ferret, afin d’examiner les désordres affectant un mur séparant leur terrain de la voie publique, menaçant de s’effondrer. La commune de Lège-Cap-Ferret, qui ne s’oppose pas à la mesure, a obtenu que l’expertise soit rendue opposable à l’État (préfet de la Gironde), les désordres étant potentiellement liés à des infiltrations d’eau de mer et à l’appartenance de l’ouvrage au domaine public maritime. La mission de l’expert inclut la détermination des causes des désordres, le chiffrage des travaux et l’identification des responsabilités, sans que le juge des référés ne se prononce sur la charge des frais d’expertise.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

20 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501382

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était légale et justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BOULANGER

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502180

Requête en annulation d’un arrêté d’expulsion du territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision attaquée avait été notifiée le 10 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, et la requête n’a été enregistrée que le 15 mars 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois.

Avocat : ARSLAN

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314714

Le Tribunal administratif de Paris a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Lavansol M14, qui contestait une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021 prise en application de l’arrêté du 26 octobre 2021. Cette décision est devenue sans objet car l’arrêté du 26 octobre 2021 a été annulé rétroactivement par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, entraînant la disparition de la décision tarifaire contestée. Le retour au tarif antérieur a été notifié à la société le 25 août 2023. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande de frais.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314735

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de la société Lavansol I. Celle-ci contestait le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, fondée sur un arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, la décision de réduction tarifaire a rétroactivement disparu de l’ordonnancement juridique. Le retour au tarif antérieur a été notifié à la société, rendant sans objet ses conclusions principales et subsidiaires. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314738

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lavansol I d’une requête contestant le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement d’un arrêté du 26 octobre 2021. Par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, le Conseil d’État a annulé cet arrêté, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de la décision de réduction tarifaire. L’administration a notifié le retour au tarif antérieur le 25 août 2023. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, et a rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314743

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Sonnedix Rosieres d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la transition énergétique de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Par une décision du Conseil d’État du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, cet arrêté a été annulé, entraînant la disparition rétroactive de la décision de réduction tarifaire et le retour au tarif antérieur, notifié à la société le 25 août 2023. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025