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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503968

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-allemand de réadmission et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANSTEELANT

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409828

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions ne méconnaissaient pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les requérants n'établissaient pas l'impossibilité d'accès aux soins pour leur enfant au Kosovo et que leur vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. En conséquence, l'interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408808

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de sa qualité de père d’un enfant français, celle-ci étant postérieure à la décision attaquée, et qu’il n’avait pas sollicité de titre sur le fondement du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien. La décision de refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son séjour récent et de ses liens familiaux en Algérie. Enfin, les moyens tirés de la Convention de New York ont été écartés, faute d’enfant français à la date de l’arrêté.

Avocat : BLANC

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302846

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Agir pour tous et de plusieurs riverains visant à annuler le permis de construire délivré le 8 juillet 2022 par le maire de Bain-de-Bretagne à la congrégation des sœurs hospitalières Saint-Thomas de Villeneuve. Ce permis autorisait la rénovation et l'extension d'un EHPAD, incluant la démolition de bâtiments et la création de places de stationnement. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, jugeant que la voie de chantier provisoire et le réseau aérien d'eaux pluviales ne constituaient pas des constructions au sens de ces dispositions.

Avocat : DELALANDE

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200738

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association La Rosarienne et plusieurs requérants de deux recours en excès de pouvoir. Le premier visait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Plérin du 13 décembre 2021, qui approuvait un appel à projet immobilier et autorisait la vente et la désaffectation d'une parcelle. Le second contestait la délibération du 30 janvier 2023 et la décision du maire du 5 janvier 2023 portant déclassement de la même parcelle. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré, par une délibération du 23 mai 2022, les dispositions de la délibération du 13 décembre 2021 relatives à la vente et à la désaffectation, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Pour le surplus, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par les requérants portaient sur la méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'atteinte au principe d'inaliénabilité du domaine public (article L. 3111-1 du code général de la propriété

Avocat : BLANQUET

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du maire de Lège-Cap-Ferret, autorisant la construction d’une véranda sur pilotis. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la continuité avec les agglomérations existantes et à l’interdiction de construire dans la bande des 100 mètres du littoral. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’article L. 121-8, jugeant que l’extension, limitée à 17,97 m² (moins de 12 % de la surface existante), ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée. En revanche, il a annulé la décision pour méconnaissance de l’article L. 121-16, la parcelle n’étant pas située dans un espace urbanisé au sens de ces dispositions.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206009

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. Belloc demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel la maire de Lanton avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, se fondant sur des manœuvres frauduleuses établies par un jugement correctionnel, où M. Belloc, en tant qu'élu, était intervenu dans l'instruction de sa propre demande de permis, en violation des articles R. 111-2 et L. 425-6 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la validité du retrait pour fraude, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02654

Avocat : LANNE

5 mai 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411801

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B D d'une demande d'expertise médicale, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse suite à une chirurgie de la hanche en novembre 2023, compliquée d'un hématome et d'une infection. L'ONIAM et les Hospices civils de Lyon ont formulé des réserves et demandé un complément de mission. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile, et a désigné un expert pour analyser la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions de l'ONIAM visant à obtenir un "donner acte" et la réservation des dépens ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

5 mai 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02125

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300577

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SCP AAMC, qui contestait un arrêté municipal constatant la péremption de son permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Les conclusions de la commune de Saint-André-de-la-Roche présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502041

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante albanaise, qui sollicitait une injonction au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire depuis plusieurs années, sans circonstance particulière justifiant un examen prioritaire. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. S'appuyant sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu, le juge a estimé que M. D avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police, sans établir que des éléments pertinents auraient pu modifier la décision. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303311

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait l'arrêté du maire de La Teste-de-Buch du 3 avril 2023 établissant la liste d'aptitude au grade d'ingénieur territorial, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, la délibération habilitant le maire à ester en justice ayant été régulièrement publiée avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles de publicité électronique. Sur le fond, il a jugé que le moyen relatif au non-respect de la procédure d'évaluation et des lignes directrices de gestion n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

5 mai 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts F contre un arrêté du maire de Luri du 9 mai 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle à M. C. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, leur propriété n’étant pas directement affectée par le projet. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-23, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300125

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C F, Mme D F et M. A F d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Luri a accordé un permis de construire à Mme B pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, faute pour la défense de justifier de l’affichage régulier du permis déclenchant le délai de recours, et a jugé que les requérants justifiaient de leur intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens invoqués, considérant que le permis respectait les dispositions des articles R. 423-23, R. 431-8 à R. 431-16 et L. 421-6 du code de l’urbanisme ainsi que l’article N1 du règlement du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

5 mai 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216003

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Nanterre la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement, et d’une demande d’injonction pour obtenir un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Nanterre a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A C au titre des frais exposés.

Avocat : LAPLANTE

2 mai 2025