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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen requis et n'apportait pas la preuve des démarches alléguées, le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant de modifier ses mesures. Il a enjoint au préfet de procéder à l'instruction du dossier de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale », rappelant que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A... et M. B..., ressortissants sri-lankais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux instances et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs conclusions en annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : COLLANGE

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait ses conditions de rémunération et demandait la régularisation de sa situation administrative ainsi qu'une indemnité de 7 366,48 euros. La requérante soutenait notamment que ses contrats conclus avec le centre hospitalier départemental de Vendée entre 2016 et 2019 étaient illégaux et que son reclassement en 2019 ne tenait pas compte de son ancienneté. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable, et a également estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables à la fonction publique hospitalière, notamment la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets relatifs aux personnels infirmiers.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 février 2026• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600699

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l’association Maison Familiale Rurale de l’Ain d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de dégrèvement de taxe d’aménagement et de redevance d’archéologie préventive, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que le litige, relatif à un permis de construire situé à Bâgé-le-Châtel (Ain), relevait de la compétence du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, l’ordonnance prononce le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : BLANQUET RONAN

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507684

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 juillet 2025 ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour « membre de famille de citoyen européen », constate que le préfet a depuis délivré une autorisation provisoire de séjour et engagé la fabrication de la carte sollicitée. La demande d’exécution sous astreinte est donc devenue sans objet. Le tribunal admet provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

26 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507282

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., M. C... et l’association Intox’Alim d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la direction départementale de la protection de la population de la Haute-Garonne de communiquer des rapports d’inspection de la crèche « Les Minimes ». Après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office par ordonnance du 26 février 2026.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601591

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que le dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PALLANCA

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par l'association Marseille Futsal Club. Cette demande visait à suspendre la décision du 19 janvier 2026 de la commission régionale d'appel disciplinaire et réglementaire de la Ligue Méditerranée de football, qui avait refusé d'évoquer des irrégularités concernant les licences de joueurs adverses. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club requérant, bien que premier du championnat, n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts sportifs, compte tenu de l'issue de la saison encore incertaine et de l'absence de préjudice irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BLANCHARD

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500204

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., lauréate du concours d'inspecteur des finances publiques, contestant la décision de la directrice générale des finances publiques du 21 novembre 2024 prononçant sa réintégration dans le corps des contrôleurs des finances publiques de deuxième classe. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation devant la commission d'évaluation des compétences et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement informé Mme A... de la tenue de la commission et qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité médicale d'y participer, ce qui ne l'a pas privée d'une garantie. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et l'arrêté du 30 juillet 2018 fixant les modalités d'évaluation des inspecteurs stagiaires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation médicale et familiale de la requérante, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et suivants) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la procédure médicale, ont également été écartés.

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602075

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté d'assignation à résidence, et considère que cette mesure, fondée sur une décision d'expulsion, est légale. Textes appliqués : Articles L. 731-1, L. 631-1 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600961

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 12 janvier 2026 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison médicale. Le préfet de la Gironde a reconnu que cette clôture résultait d'un dysfonctionnement informatique et que l'instruction du dossier se poursuivait, ce qui a privé la condition d'urgence de son objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en suspension, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309508

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté de mise en demeure d'évacuer un camp de gens du voyage pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté municipal. Il estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les faits invoqués (amoncellements de déchets, incendie, risques pour la sécurité et la salubrité) justifient légalement la mesure d'évacuation prise en urgence par le maire. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation des décisions).

Avocat : VAN ELSLANDE

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIRGINIE MIRE ET JEROME BLANCHETIERE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante malgache, épouse d'un Français. Le juge estime que les circonstances invoquées (séparation familiale, grossesse, garde d'un enfant) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

25 février 2026