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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600640

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par le préfet de l'Ain d'une précédente injonction et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte. Le juge a rappelé les principes d'exécution des décisions de justice et le régime juridique des astreintes, en application des articles L. 11, L. 521-1, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, le préfet ayant accordé une carte de résident au requérant dans le délai imparti.

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530796

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments périmés, l'intéressé justifiant d'une inscription en école de commerce reconnue par l'État à la date de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois, en délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOULSI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504277

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405192

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405788

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 14 avril 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une enfant mineure algérienne, confiée à un ressortissant français par une kafala judiciaire. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dès lors que l’intérêt de l’enfant est en principe de vivre auprès du titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le motif de substitution invoqué par le ministre, tiré de l’insuffisance des ressources du demandeur, en estimant que ce dernier justifiait de conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408519

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public retenu par la commission n'est pas fondé, les faits reprochés (séjour irrégulier et condamnations isolées pour défaut de permis et d'assurance) étant insuffisants pour caractériser une telle menace au sens de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305764

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... Du contestant le refus d’un permis de visite pour cette dernière au centre pénitentiaire. La décision, signée par une autorité disposant d’une délégation régulière, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur la prévention des infractions et le maintien de l’ordre, était proportionné et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des menaces de mort proférées par le détenu envers son épouse. Les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et la Convention européenne ont été appliqués.

Avocat : LAPLANE

24 février 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601277

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé-liberté concernant le refus implicite de renouveler un certificat de résidence d'un an. Le juge écarte l'irrecevabilité soulevée par la préfète, considérant que la demande de renouvellement était complète et ne relevait pas de la procédure télématique obligatoire pour les premières demandes. Il retient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600462

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513362

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent la remise d'un récépissé dès le dépôt d'un dossier complet. En conséquence, il a également annulé l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'OQTF qui en découlait, et a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600365

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503109

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 20 janvier 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car la notification de l'arrêté était réputée accomplie à la date de présentation du pli recommandé, et le recours a été introduit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 février 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503860

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'avis de la commission du titre de séjour, qui s'était bornée à constater l'absence du requérant sans motiver son avis défavorable, était insuffisant au regard de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie et a influencé la décision du préfet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LANNE

24 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494510

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494510.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502092

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601270

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision 48SI du 18 décembre 2025 du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. La requête est irrecevable car le requérant n’a pas produit une copie personnalisée de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’est pas remplie, M. B... n’ayant pas justifié de manière suffisante que la perte de son permis compromettait son activité professionnelle de médecin.

Avocat : WOESTELANDT EVA

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408559

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une carte de séjour "salarié" en cours d'instance avait privé d'objet la demande d'annulation et d'injonction, conduisant à une décision de non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

23 février 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501807

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-du-Var. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué à la demande du bénéficiaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable à ces décisions et que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prononcer l'interdiction de retour, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

23 février 2026• Reconduite à la frontière