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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512681

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement d'office et prononce le non-lieu à statuer.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504034

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite d'un visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BLANCHOT

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : JOVE DEJAIFFE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400443

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (un particulier et une commune) de leur recours en excès de pouvoir. Le désistement, intervenu par mémoire enregistré, met fin à la procédure qui visait à condamner l'État à des dommages-intérêts. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concernait la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction a retenu que cette demande était devenue sans objet suite à une décision expresse ultérieure du préfet refusant le titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire, laquelle s'est substituée à la décision implicite attaquée. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de l'instance, qui n'ont pas été accordés.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602798

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa visiteur pour une enfant mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la propre demande de visa a été refusée, n'établit pas que le refus concernant sa fille porte une atteinte grave et immédiate à leur situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANC

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602799

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la séparation du couple étant récente et les éléments produits insuffisants pour prouver l'intensité de leur union. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a donc été rejetée sans instruction au fond.

Avocat : BLANC

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602072

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont les demandes en ligne avaient bien été enregistrées par la préfecture, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement persistant du service en ligne et ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir ce rendez-vous, son dossier n'étant pas un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512114

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI L’Alycastre et les SARL Trois Sautets et Le Moulin Fort d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

18 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602898

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-suspension de la société Golden Cars visant la restitution de son véhicule placé en fourrière. Le juge estime que la mesure de mise en fourrière, prescrite en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'autorité judiciaire et échappe manifestement à la compétence de la juridiction administrative saisie.

Avocat : LAPLANE

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530769

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. La décision a également examiné le respect des conventions internationales invoquées.

Avocat : GOZLAN

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504871

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Cette constatation intervient car l'autorisation a été délivrée à l'intéressé après l'introduction du recours, rendant les conclusions principales sans objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDOULSI

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600906

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

17 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602104

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402974

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'accord franco-marocain de 1987 en appliquant erronément l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que cet accord régit spécifiquement la délivrance de titres pour activité salariée. En conséquence, l'ensemble des mesures d'éloignement fondées sur ce refus illégal ont été annulées, et l'administration est enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : POUX-BLANCHARD

17 février 2026• 6ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600025

Le Tribunal Administratif de St Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d'asile dans un délai de 10 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le demandeur d'asile conserve le droit de se maintenir sur le territoire français tant que l'OFPRA n'a pas statué, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402975

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation d'une prétendue interdiction de retour, celle-ci n'étant pas contenue dans la décision attaquée, et a estimé que les autres moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : POUX-BLANCHARD

17 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410303

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision implicite du sous-directeur des visas s'étant substituée à la décision consulaire, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas suffisamment justifiés, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée est celle du sous-directeur des visas du 1er août 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision consulaire étaient inopérants et que la décision du sous-directeur était suffisamment motivée. Il a également estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026