12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 271
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 521
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la requête au fond est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, ce qui empêche tout doute sérieux sur sa légalité au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.
Avocat : BLANVILLAIN
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. D... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, relevant que la suspension a été prononcée dans les délais légaux après un contrôle positif aux stupéfiants.
Avocat : FLANDIN THIBAULT
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'expulsion et de fixation du pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, l'erreur de droit ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies.
Avocat : LANNE
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la courte durée de son séjour et l'absence d'insertion en France ne permettent pas de caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle écarte également le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute d'éléments probants démontrant un risque en cas de retour au Kosovo.
Avocat : BLANC
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du préfet des Alpes-Maritimes dans son recours en annulation contre une délibération municipale visant à retirer la commune de Blausasc d'une communauté de communes. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête par le préfet dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet de la Gironde, gardant le silence sur la demande, avait émis une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du même code. Cette décision a été jugée illégale pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs à l'intéressée dans le délai d'un mois fixé par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : LANDETE
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, qui ne constitue pas un refus de séjour, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH), au regard de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BLANC
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé à l'enfant mineure a finalement été délivré par l'autorité consulaire, rendant le litige sans objet. La juridiction rejette également la demande de bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été refusée à la requérante par une décision antérieure. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.
Avocat : BLANVILLAIN
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur un avis médical régulier, était conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue faute de l'administration, n'étaient pas établis.
Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge constate que la requête au fond associée est irrecevable car dirigée contre une décision jugée inexistante, ce qui empêche de créer le doute sérieux sur la légalité requis pour prononcer une suspension. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.
Avocat : BLANVILLAIN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La requérante, déjà titulaire d'une autorisation de regroupement familial, ne pouvait pas valablement former une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que cette circonstance ne permettait pas de faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension.
Avocat : LANTHEAUME
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de défaut d'examen particulier de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.611-1 et L.613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1, considérant que le comportement du requérant constitue une menace pour l'ordre public.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas à utiliser son pouvoir discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France, l'intéressé n'ayant pas prouvé la présence de membres de sa famille sur le territoire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Avocat : ZABAD-BUSTANI LANA
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il met à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que ce dernier renonce à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : DALANÇON
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.
Avocat : LAPLANE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le juge a rejeté la demande d'injonction à l'administration et n'a pas alloué les frays de procédure sollicités par la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LANGLOIS