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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLLANGE

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313584

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration, en consultant le Traitement des Antécédents Judiciaires (TAJ) avant qu'une mention n'y soit inscrite, n'a pas méconnu l'interdiction de consultation prévue à l'article 230-8 du code de procédure pénale. La décision d'ajournement, fondée sur des faits de vol révélés par cette consultation régulière, n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le juge a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les conditions de cette prise en charge, à la suite de complications médicales survenues lors du traitement d'une néphrite lupique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

1 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant algérien. Le juge a retenu que cette mesure d'éloignement était privée de base légale, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure avait été implicitement abrogée par le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour du requérant en février 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence du tribunal.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600857

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment l'absence de traitement indisponible dans le pays d'origine et le défaut d'intégration républicaine, conformément aux articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ont donc été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600997

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre des métiers en tension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace de licenciement, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506079

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était régulière, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et suivants). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : LANNE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était légal, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision se fonde sur la méconnaissance par le projet des prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme, notamment en matière de protection patrimoniale et paysagère.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02388

Avocat : LANDOLSI

31 mars 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02518

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01455

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

31 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500933

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'expulsion de M. A... du territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602938

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident expirée. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, car l'administration a convoqué le requérant postérieurement à sa requête. Toutefois, il condamne l'Etat à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406197

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus d'échanger son permis de conduire algérien (catégories D et DE). La juridiction a jugé que le requérant, de nationalité française, n'apportait pas la preuve probante d'avoir transféré sa résidence normale en Algérie lors de l'obtention de ce permis, condition exigée par l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, le préfet de Loire-Atlantique a légalement refusé l'échange.

Avocat : BLANC

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602726

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de l'administration quant à l'incomplétude de son dossier, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : BLANDIN

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407591

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de réunification familiale pour une fille de réfugiée. La juridiction a jugé que la commission de recours avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'âge de la requérante, celle-ci étant mineure à la date de sa demande et relevant donc du bénéfice de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a renvoyé l'affaire à l'administration pour un nouvel examen, en précisant qu'elle pouvait se fonder sur un autre motif légal existant à la date de la décision initiale.

Avocat : MULAND DE LIK

31 mars 2026• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600915

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet un réexamen. Le juge constate qu'un titre de séjour a finalement été délivré au requérant avant l'ordonnance, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et fixe une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406910

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, ainsi que la régularité de la procédure de vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure. Il estime que la société ne démontre pas en quoi l'absence de restitution de certains documents saisis dans le cadre d'une enquête pénale a concrètement porté atteinte à ses droits de la défense ou au caractère contradictoire de la procédure fiscale, d'autant que l'administration a communiqué des extraits puis l'intégralité des procès-verbaux. **Textes appliqués** : Les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives aux droits de la défense et au débat contradictoire lors d'une vérification de comptabilité.

Avocat : LANGEVIN AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400388

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la communauté d’agglomération Cap Excellence pour contester une mise en demeure de payer une créance de plus de 18 millions d'euros relative à la vente d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, relevant que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement public local relève, en vertu des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en raison de la méconnaissance par le projet des prescriptions patrimoniales du PLUi protégeant la villa Plasse (élément EV 137) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme concernant l'impact sur un espace boisé classé. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre