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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02218

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02231

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400891

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Messieurs Eric et Laurent D. contestant la délibération du 8 février 2024 par laquelle la communauté d'agglomération du Niortais a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D). Les requérants demandaient l'annulation de cette décision en tant qu'elle classait leur parcelle AN n°39 à Saint-Gelais en zone naturelle (N) et y instaurait un emplacement réservé pour un itinéraire cyclable. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, les requérants justifiant de leur qualité de propriétaires. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone N n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'incompatibilité avec le SCOT ou le PADD, et que l'instauration de l'emplacement réservé n'était pas davantage entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urban

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à l'illégalité de l'arrêté du 25 janvier 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sans que le requérant ait commis de faute exonératoire. Il a reconnu un préjudice direct et certain lié à la perte de l'allocation adulte handicapé (AAH) pour la période du 25 janvier au 28 octobre 2022, évalué à 7 213,44 euros. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402045

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., agent hospitalier suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'Hôpital Nord Franche-Comté à lui verser 216 539 euros pour divers préjudices. Le tribunal a jugé que la suspension temporaire, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les fautes alléguées (discrimination, mauvaise foi, défaut de reclassement) n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403026

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante albanaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa présence continue en France depuis 2015, de la scolarisation de ses deux enfants nés ou arrivés jeunes en France, et de son intégration.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas à l'examiner d'office. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le tribunal a jugé que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment significative ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle qu'ils caractériseraient des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a été rendue sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510810

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme D..., de nationalité étrangère, de deux requêtes en référé visant à enjoindre au préfet de la Moselle de leur accorder un rendez-vous pour enregistrer leur demande de titre de séjour et leur délivrer un récépissé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, a rejeté leurs demandes. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les intéressés se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n’ayant sollicité leur admission au séjour que récemment, et que la mesure sollicitée n’était pas utile, l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne permettant pas la délivrance d’un récépissé en l’absence de convocation.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Moselle de leur accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n'ayant sollicité leur admission au séjour que récemment. Il a également jugé que la mesure n'était pas utile, l'administration n'étant tenue par aucun délai pour recevoir un étranger en vue du dépôt de sa demande, et que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'opposait à la délivrance d'un récépissé sans convocation préalable.

Avocat : BLANVILLAIN

29 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02697

Avocat : CATALAN

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00529

Avocat : SCP VAILLANT & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant congolais, un duplicata de sa carte de résident valable jusqu’en 2028. Le juge a estimé que la carence de l’administration à traiter la demande de duplicata, déposée depuis août 2024, créait une situation d’urgence et d’utilité, en raison des conséquences sur l’activité professionnelle et la liberté de circulation du requérant. Aucune décision administrative faisant obstacle à cette mesure n’a été relevée. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOZLAN

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500309

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant canadien, contre l'arrêté du préfet de la Dordogne du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500770

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avant 2021 et de la possibilité de poursuivre la vie familiale au Maroc.

Avocat : LANNE

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511501

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas méconnu le principe général du droit de l'Union européenne à être entendu, car M. B... avait été auditionné et n'avait pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la brièveté de son séjour. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés, le tribunal considérant que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10

Avocat : BLANC

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2019 et ses liens familiaux, bien que réels, ne constituaient ni une situation exceptionnelle ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BLANC

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302623

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCEA Col de Braus, qui contestait deux arrêtés préfectoraux du 31 mars 2023. Le premier arrêté imposait une consignation de 10 000 euros et le second une astreinte administrative pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser une installation de stockage de déchets inertes. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que l'avis du maire n'était pas conforme et que le préfet n'avait pas appliqué rétroactivement les dispositions du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507498

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement substituer la base légale de l'accord franco-algérien à celle du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont également été validées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre