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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415131

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, selon lequel l'intéressée aurait déjà récupéré un titre de séjour, procédait d'une erreur de fait, cette remise concernant en réalité sa mère. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524702

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France. Il juge également que le risque de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh n'est pas établi, rejetant ainsi le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GATEAU-LEBLANC

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509002

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant n'a soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande d'annulation. Le tribunal a estimé que l'interdiction de retour n'était pas excessive, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence avec arme, justifiant la mesure au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509039

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la directrice des migrations et de l'intégration. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement n°604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés sur les dispositions des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLANC

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509164

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle mesure d’éloignement prise le 4 décembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante, ressortissante mauritanienne, invoquait notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que sa présence irrégulière prolongée, ses attaches familiales conservées en Mauritanie et l'insuffisance de son insertion sociale ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513478

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement UE n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement, ni d'un risque réel de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : BLANC

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502948

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Saint-Pathus d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Villevaudé pour le recouvrement d’une somme de 18 750 euros. La commune requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VAN ELSLANDE

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509732

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509732.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour à Mme B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait dans le département de la Haute-Vienne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LANTHEAUME

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait déjà d'un rendez-vous fixé au 9 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et qu'il n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

30 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505215

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension par la commune de Quinson pour contester un arrêté préfectoral autorisant la société du canal de Provence à réaliser des travaux de rénovation d’une prise d’eau. La commune invoquait l’urgence, les travaux ayant débuté, et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’incompétence du signataire et de l’absence de consultations obligatoires. En défense, le préfet et la société ont soutenu que l’urgence n’était pas établie, la majeure partie du chantier étant achevée, et qu’aucun vice de procédure ne justifiait une suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l’arrêté.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

30 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508551

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 1er décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile sri-lankais. La juridiction a jugé que l'OFII n'a pas démontré que l'intéressé s'était intentionnellement soustrait aux obligations liées à sa demande d'asile, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANNE

30 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Market Place d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gaillard du 13 août 2025 ordonnant la fermeture nocturne de certaines épiceries. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 22 août 2025, de portée différente et non contesté, ce qui a fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JURIS MONT BLANC

30 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309824

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ingénieur de la police technique et scientifique, contestant ses comptes-rendus d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le requérant invoquait notamment un non-respect des délais de la campagne d’évaluation, une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du non-respect du délai de la circulaire était inopérant, que les appréciations litigieuses étaient fondées sur des faits matériellement établis et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GALLAND

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406291

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : LANDETE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C... B..., ressortissant colombien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 août 2025 refusant son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA pour une première délivrance. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LANDETE

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le maire de Neauphle-le-Château s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux, située dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours préalable obligatoire devant le préfet de région contre l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, conformément aux articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-1 du code du patrimoine. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

30 décembre 2025• 4ème chambre