Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Saint-Pathus d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Villevaudé pour le recouvrement d’une somme de 18 750 euros. La commune requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 3 mars 2025, la commune de Saint-Pathus, représentée par Me Van Eslande, demande au tribunal :
1°) d’annuler la lettre de relance valant titre exécutoire n°48643756033 émise le
3 février 2025 par la commune de Villevaudé en vue du recouvrement de la somme de
18 750 euros ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Villevaudé la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, la commune de Saint-Pathus déclare se désister de son action.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) Les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, la commune de Saint-Pathus déclare se désister de son action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’action de la commune de Saint-Pathus.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Saint-Pathus et à la commune de Villevaudé.
Le président de la 2ème chambre,
D. LALANDE
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,