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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300191

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Gourdon contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national des forêts (ONF) pour les frais de garderie des années 2022 et 2023. La commune soutenait notamment que la parcelle D00062 n'était pas soumise au régime forestier et que la contribution ne pouvait inclure les produits d'une exploitation de carrière non forestière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code forestier, notamment l'article L. 211-1, et les lois de finances applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Timone, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante sociale de 75 logements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la société ayant été mise à même de comprendre les motifs du refus, et que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Provence. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SNC Timone, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANCHARD

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215310

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2022 le mettant en demeure de sécuriser l’installation électrique d’un logement et d’en interdire temporairement l’accès. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’application de l’article L. 521-1 du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire du 19 novembre 2025, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS AGN CHALLANS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208516

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 2 mai 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre a légalement fondé sa décision sur le séjour irrégulier de l’intéressée en France de 2014 à 2016, sans que celle-ci ne justifie de circonstances probantes pour contester ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’appréciation du ministre sur l’opportunité de la naturalisation. Les textes appliqués sont l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANC

7 janvier 2026• Président 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00424

Avocat : PALLANCA

6 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", finalement accordé le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car M. B... remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que parent d'un enfant français. Cependant, il a limité la période de préjudice indemnisable à un an, estimant que seule la seconde demande du 17 mars 2024 était en cause. En l'absence de justificatifs suffisants sur la réalité des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : LANTHEAUME

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600014

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'article 2 d'un arrêté du préfet de Haute-Corse du 30 décembre 2025 interdisant à M. B..., ressortissant algérien, de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes concernant les condamnations allemandes alléguées. La décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires de M. B... ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : PLANTIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour au Sri Lanka. Enfin, la décision d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans a été validée, le préfet n'ayant commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des critères légaux.

Avocat : LANNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505857

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée, y compris ses demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANGLOIS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505574

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la société Kazuba de son recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation d’un marché public de travaux de la ville de Six-Fours-Les-Plages. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, sans audience publique, conformément à la procédure applicable.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504072

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et l'imminence de la rentrée scolaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'urgence doit être appréciée en fonction de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé, et que dans le cas d'un premier titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues par le règlement Dublin III et une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504103

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé le 15 décembre 2025, rendant les conclusions à fin d’astreinte sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515984

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 7 juillet 2025 à l'encontre de M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'absence de menace grave pour l'ordre public ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée au requérant.

Avocat : DALANÇON

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504041

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l’Aube le 18 novembre 2025, ainsi que l’assignation à résidence prise par le préfet de la Marne le 11 décembre 2025. Les conclusions contre l’OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant n’ayant pas contesté dans le délai légal de 48 heures la décision initiale, déjà confirmée par un précédent jugement du 5 décembre 2025. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était légale et proportionnée, le préfet justifiant d’une perspective raisonnable d’éloignement et les contraintes de pointage n’étant pas excessives au regard de l’objectif de contrôle. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517667

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B..., ressortissant vénézuélien, à quitter le territoire français. La décision est fondée sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant clôturé la demande d'asile de M. B... sans tenir compte de la réouverture de son dossier obtenue dans le délai légal de neuf mois. Cette erreur de droit entraîne l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la fixation du pays de destination.

Avocat : LANTHEAUME

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante, rendant ses conclusions aux fins d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOZLAN

2 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506580

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506580.20251231• 10ème chambre jugeant seule