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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503962

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 6 novembre 2024 du conseil municipal de Loisy-sur-Marne autorisant la vente d’une parcelle communale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve de l’imminence de la signature de l’acte authentique de vente. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502174

Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Bordeaux (Gironde), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent.

Avocat : LANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309198

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte) ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302348

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Orne prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour un mois. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

19 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504493

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C... A..., fonctionnaire hospitalier, visant à contester le refus de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge et la décision l'autorisant à faire valoir ses droits à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération invoquée étant inhérente à l'application de la limite d'âge et ne constituant pas une urgence particulière justifiant la suspension. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique), les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507086

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SCI Le Bois d’Opio et autres, qui demandaient la suspension de l’arrêté du maire d’Opio du 16 octobre 2025. Cet arrêté retirait une opposition antérieure et ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et de la méconnaissance du règlement du PLU, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de la Fédération nationale des travailleurs de l’Etat – CGT (FNTE-CGT) concernant le droit au bénéfice de l’allocation spéciale pour les ingénieurs civils de la défense et de l’indemnité de fonctions techniques pour les techniciens supérieurs d’études et de fabrications du ministère des armées. Le tribunal a jugé que l’entrée en vigueur du régime indemnitaire RIFSEEP, instauré par le décret du 20 mai 2014, a abrogé les régimes indemnitaires antérieurs prévus par les décrets des 18 octobre 1989. En conséquence, les demandes de la FNTE-CGT ont été rejetées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : SCP MARLANGE-DE LA BURGADE

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la présence de son père et de sa fratrie en France, ainsi que sa scolarité passée, ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'intégration économique et sociale suffisante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309848

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. C..., qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LANCEL

18 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302853

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme E..., praticienne hospitalière, contestant le refus implicite puis explicite du centre hospitalier des Pyrénées de la réintégrer dans des fonctions effectives et de rétablir sa rémunération. La requérante soutenait notamment que cette situation constituait une sanction déguisée, un détournement de pouvoir et une méconnaissance de son droit à une affectation, en l'absence de service fait non imputable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au harcèlement et à l'absence de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... et A... C... contestant le montant de la bourse d'enseignement supérieur attribuée à l'échelon 0 bis pour l'année 2022-2023. Les requérants soutenaient que la rectrice d'académie aurait dû appliquer les dispositions dérogatoires de la circulaire du 24 mars 2022, en raison d'une diminution notable et durable des ressources du foyer suite à une mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions des 13 et 28 septembre 2022. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et la circulaire du 24 mars 2022.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante, invoquant son état de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500068

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Par conséquent, la solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué pour méconnaissance du champ d'application de la loi, substituant la base légale erronée par les stipulations de l'article 9 de ladite convention.

Avocat : BLANVILLAIN

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403191

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal constate que le titre de séjour sollicité a été délivré à l’intéressé le 18 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501953

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 obligeant M. C..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dès lors que M. C... est père d’un enfant né en France, dont la mère est titulaire d’un titre de séjour et n’a pas vocation à quitter le territoire. L’obligation de quitter le territoire aurait ainsi pour effet de séparer le père de son enfant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les juges se sont fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant pour écarter les moyens soulevés.

Avocat : LANNE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506956

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant gambien, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et titulaire d'un baccalauréat professionnel, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du parcours d'insertion et de la formation professionnelle suivie par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409810

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300646

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de plusieurs requêtes par Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en contradiction avec les avis favorables du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BLANCHARD

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506315

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 6ème Chambre