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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une ressortissante kosovare d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré cet arrêté par une décision du 15 septembre 2025. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et la requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle, n’a pas obtenu de frais de justice.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504040

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G... contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Aube du 7 décembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502450

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de son état civil et de sa nationalité. Enfin, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'ont pas été considérées comme méconnaissant les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304382

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’association ROSO, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Valois à l’indemniser pour carence fautive dans la gestion de la qualité de l’eau à Gondreville. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée que pour la période postérieure au transfert de compétence, intervenu le 1er janvier 2023, et non pour les manquements antérieurs imputables à la commune. Sur le fond, il a estimé que l’association ne démontrait pas de lien direct entre les préjudices allégués et une faute de la communauté de communes. La décision s’appuie sur les articles L. 1321-1 et L. 1321-4 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 21B rue Anatole France à Deuil-la-Barre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 mars 2022 interdisant d’habiter et d’utiliser l’immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, l’arrêté ayant été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une procédure sans contradictoire en cas de danger imminent. Enfin, le tribunal a considéré que l’erreur de référence à un arrêté antérieur ne viciait pas la décision, dès lors que l’arrêté attaqué visait bien l’immeuble concerné.

Avocat : LAPLANTE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 507107

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507107.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504404

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504404.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00642

Avocat : DALANÇON

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497091

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497091.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400763

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226749

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'AMF mutuelle d'assurances, subrogée dans les droits de son assuré, M. A..., agent comptable. La requérante demandait l'annulation de la décision du ministre du budget du 20 octobre 2022 refusant la remise gracieuse des sommes dues à la suite d'un arrêt de la Cour des comptes. Le tribunal a jugé que le ministre était en situation de compétence liée, car tenu de suivre l'avis conforme défavorable du conseil d'administration du Museum national d'histoire naturelle, rendant inopérants les moyens dirigés contre la décision ministérielle. Il a également estimé que l'avis conforme n'était pas soumis à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur l'article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963 relative aux comptables publics.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504029

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque de licenciement de l’intéressée, employée en CDI depuis près de six ans, et de sa situation financière précaire. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour ni examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400578

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS de Saint-Louis, contestant le rejet implicite de sa demande de reclassement indiciaire et de rappel de rémunération. La requérante soutenait que son classement au 2ème échelon (indice majoré 328) méconnaissait les règles de reclassement prévues par le décret du 30 décembre 1987. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS, jugeant que l'obligation de constituer avocat ne s'appliquait pas en raison de la nature de l'établissement public défendeur. Il a également précisé que la demande de rappel de rémunération ne constituait pas une action indemnitaire soumise à une demande préalable distincte. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des textes relatifs à la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1690 du 22 décembre 2006 et le décret n°2016-604 du 12 mai 2016.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500190

Le Tribunal administratif de Saint-Martin rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le retrait de son autorisation d'exercer la profession d'anesthésiste-réanimateur au centre hospitalier de Basse-Terre. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève du tribunal administratif de la Guadeloupe, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : PALLANCA

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504004

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante belge, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire français pour douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'éloignement était justifiée par son comportement délictuel réitéré constituant une menace pour l'ordre public, et que les atteintes à sa vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-3) ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523173

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

22 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504823

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SCP GUÉRIN - GOUGEON

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504823.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501679

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501679.20251219• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501677

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501677.20251219• 6ème chambre jugeant seule