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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Sagec méditerranée pour deux immeubles d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de permis de démolir, jugeant que le permis de construire autorisait implicitement les démolitions nécessaires au projet, conformément à l'article L. 451-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00842

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410786

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicités à titre subsidiaire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410790

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements collectifs et 8 maisons individuelles. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du PLUi. Un permis modificatif a été délivré en cours d’instance. Le tribunal a rejeté la demande de renvoi d’audience et s’est prononcé sur le fond, en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600170

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 7 août 2023. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été éloigné avant l'audience, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale compte tenu de l'absence de titre de séjour et de l'existence de précédents recours rejetés. La demande de réacheminement en France a également été rejetée, l'OQTF étant légale et exécutée.

Avocat : LANNE

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409618

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, déposé le 23 février 2024, était complet, faisant naître une décision implicite de rejet après quatre mois. La décision a été annulée pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale du requérant n'ayant pas été suffisamment prise en compte. L'administration a été enjoint de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LANTHEAUME

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509813

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son absence d'intégration, de sa faible maîtrise du français et de l'absence de preuve d'une vie familiale stable en France. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision préfectorale est confirmée.

Avocat : BLANC

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518490

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit la preuve de la délivrance des visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

13 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509486

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. I... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre un arrêté du préfet de la Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la consultation du fichier TAJ était régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00597

Avocat : BLANC

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00397

Avocat : BLANC

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00034

Avocat : BLANC

12 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522820

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la précédente demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. De plus, la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'une situation particulière d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative étant appliqués.

Avocat : GOZLAN

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516900

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du contrat jeune majeur de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans logement ni titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de lui accorder provisoirement une prise en charge adaptée, notamment en matière de logement et de suivi administratif, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. Les dépens ont été mis à la charge du département en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VAILLANT

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401532

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l’institut médico technique de Neufchâteau et du réseau d’accompagnement public, qui demandaient l’exécution d’un marché public de travaux et la condamnation de la société OTIS pour inexécution contractuelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen au fond.

Avocat : SELARL ORTOLLAND

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502572

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'Etat pour des fautes commises par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d'un numéro de téléphone, refus d'accès au téléphone et retenue sur son compte nominatif). Le tribunal a jugé que les requêtes ne comportaient que des moyens non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et les a rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502573

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes commises par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d'un numéro de téléphone, refus d'accès au téléphone, retenue sur compte nominatif). Le tribunal a jugé que les requêtes ne comportaient aucun élément précis sur la nature des préjudices subis, rendant le moyen manifestement insuffisant pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées après expiration du délai de recours.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502574

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., un détenu, qui demandait réparation pour des préjudices liés à des fautes commises par la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d’un numéro de téléphone, refus d’accès au téléphone, retenue sur son compte nominatif). Le tribunal a considéré que les requêtes ne comportaient que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’indemnisation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506337

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les deux requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois ans (arrêté du 17 octobre 2024), puis une assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement (arrêté du 19 décembre 2025). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, et la violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LANNE

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures