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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302043

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme A... visant à contester un refus de permis de construire et le rejet implicite de sa demande de certificat de permis tacite. La requête a été jugée tardive concernant l'arrêté de refus du 26 avril 2022, car la notification par lettre recommandée, présentée le 2 mai 2022, est réputée reçue à cette date, rendant le recours gracieux du 15 novembre 2022 et la requête du 18 avril 2023 irrecevables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives au certificat de permis tacite, l'arrêté de refus étant devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de la 2ème chambre a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante malgré une résidence continue depuis 2016, et que son mariage récent avec un compatriote titulaire d'une carte de résident ne suffisait pas à établir une atteinte grave à son droit au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANDETE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508098

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de base légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré une résidence continue en France depuis 2014 ni fait état de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, étant célibataire et sans charge de famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOZLAN

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508521

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance directe d'un titre de séjour et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508522

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... épouse C..., née du silence de la préfète du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les quinze jours, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507462

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas démontré que des observations non présentées auraient pu modifier la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512116

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoque l'urgence, son titre arrivant à expiration le 6 décembre 2025, et l'impossibilité de déposer sa demande via le téléservice ANEF, malgré ses diligences. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en ne démontrant pas avoir accompli les démarches nécessaires dans les délais prévus par les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513974

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation familiale et des délais de jugement. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas justifié avoir procédé aux vérifications prévues par l'article R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avant de rejeter la demande.

Avocat : DALANÇON

2 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502836

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504979

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 6 mai 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif du refus, fondé sur une procédure pénale en cours pour violences conjugales, repose sur des faits matériellement inexacts, cette affaire ayant été classée sans suite avant la décision. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sans examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter à l'élève B... D..., scolarisé en terminale et reconnu handicapé, une aide humaine individuelle à hauteur de vingt-quatre heures par semaine, conformément à la décision de la CDAPH du 15 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025-2026 compromettant gravement la scolarité de l'élève, notamment pour le contrôle continu du baccalauréat, et l'exposant à une situation d'isolement. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation, garantissant le droit à l'inclusion scolaire et à l'égalité des chances pour les enfants handicapés.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516018

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 août 2025 refusant un visa de long séjour à M. A... B.... La requête, introduite par M. A... B... et la SAS HAPPY NETT, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de visa. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Essonne le 1er octobre 2025. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a notamment jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MULAND DE LIK

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision le 30 juillet 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

28 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211113

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 8 000 euros émis par la commune de Chartrettes pour le recouvrement d’une astreinte liée à des travaux non conformes. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 novembre 2025, mettant fin au litige sans examiner le fond. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : VAN ELSLANDE

28 novembre 2025• 4ème chambre