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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 36 mois, ainsi qu'un arrêté du 23 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : LANTHEAUME

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Haute-Savoie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A., avait obtenu la délivrance des visas de long séjour sollicités pour ses enfants après l'introduction de son recours. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : DUPLANTIER

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515341

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de la Plaine-sur-Mer refusant un permis de construire pour un projet d'élevage canin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son propre choix d'investir avant d'obtenir les autorisations nécessaires. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANQUET

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522087

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du maire de Noyant-Villages excluant ses enfants du service de restauration scolaire. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision et permis la réinscription des enfants. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui exige un contrat de travail visé, condition non remplie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502710

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Par un arrêté du 5 novembre 2025, devenu définitif, le préfet de la Marne a retiré la décision d’éloignement contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205987

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’EARL Le Grand Castelet d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par les inondations du 4 juin 2020. La requérante imputait ces désordres à un défaut d’entretien de l’ouvrage de vannage du Castelet, géré par la commune de Tarascon, et à des travaux de construction d’une digue par le SYMADREM, qui auraient entravé l’évacuation des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices n’était pas établi, et que le principal obstacle au ressuyage des vignes provenait de l’absence de système de drainage propre à l’exploitation. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207367

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a examiné la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, a consisté à évaluer le préjudice en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement maintenues. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité à Mme C... pour la période de responsabilité retenue.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 janvier 2026• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505294

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal refusant la reconstruction à l’identique d’un mur de soutènement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme étant écartée en raison de l’intérêt public s’opposant aux travaux, qui aggraveraient le risque d’inondation selon le plan de prévention des risques (PPRI). Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des prescriptions du PPRI et du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503146

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 47 du code civil, en raison de doutes légitimes sur l’authenticité des actes d’état civil produits. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante comorienne, annule l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé de renouveler son titre de séjour et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’intensité des liens familiaux et professionnels de l’intéressée en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202317

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de la décision du 5 septembre 2022 du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand refusant de faire droit à sa demande d’indemnisation. Le tribunal juge que le courriel de Mme B... du 13 juin 2022, par lequel elle indiquait « souhaite[r] faire une réclamation », ne constitue ni une demande indemnitaire préalable ni une décision faisant grief, et que la réponse de l’hôpital, qui ne lie le contentieux que dans le cadre d’un litige indemnitaire, n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables. La requête est rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

9 janvier 2026• Chambre 1
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01874

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00693

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02221

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523516

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé de M. A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à France Travail de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi et de calculer ses droits à l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le juge des référés rejette la requête pour plusieurs motifs : d'abord, elle est irrecevable car les pièces jointes ont été présentées dans un seul fichier, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Ensuite, les conclusions relatives au calcul des droits ARE relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Enfin, le requérant ne démontre pas l'utilité des mesures sollicitées, faute de justifier d'un dysfonctionnement imputable à France Travail.

Avocat : COLLANGE

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510330

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant russe, a examiné la légalité des décisions du 11 juillet 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé le renouvellement de son titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également enjoint à la préfète de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : LANTHEAUME

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301020

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire du 4 décembre 2021 au 31 juillet 2022. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de contre-expertise) et un lien direct entre sa maladie et un accident de service. Le tribunal a jugé le moyen de procédure manifestement infondé, aucune obligation légale ne prévoyant une contre-expertise, et le moyen de fond insuffisamment précisé, la requérante ne démontrant pas le lien avec l'accident. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500053

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et, d'autre part, un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 décembre 2025. Le juge unique, statuant en matière d'éloignement, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1, L. 435-4 et L. 435-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour et des obligations de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - Eloignement