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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405058

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2026, du désistement pur et simple des sociétés Totem France et Orange de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 21 février 2024 leur refusant l'installation d'un relais téléphonique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511826

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolé, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour et un rendez-vous pour l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié avoir délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juin 2026 et l'avoir convoqué pour la prise de ses données biométriques. Le juge a constaté que ces mesures rendaient les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

7 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506679

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 novembre 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour successives lui permettant de résider et travailler régulièrement, et ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée. En conséquence, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600098

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la connaissance insuffisante des repères historiques et civiques français par M. A... et sur des faits de violence commis en 2011.

Avocat : GATEAU LEBLANC

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06296

Avocat : CABINET LANDAU & RUDOWICZ (SAS)

7 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300191

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Gourdon contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national des forêts (ONF) pour les frais de garderie des années 2022 et 2023. La commune soutenait notamment que la parcelle D00062 n'était pas soumise au régime forestier et que la contribution ne pouvait inclure les produits d'une exploitation de carrière non forestière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code forestier, notamment l'article L. 211-1, et les lois de finances applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Timone, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante sociale de 75 logements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la société ayant été mise à même de comprendre les motifs du refus, et que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Provence. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SNC Timone, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANCHARD

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215310

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 novembre 2022 le mettant en demeure de sécuriser l’installation électrique d’un logement et d’en interdire temporairement l’accès. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’application de l’article L. 521-1 du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire du 19 novembre 2025, M. C... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS AGN CHALLANS

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208516

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 2 mai 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre a légalement fondé sa décision sur le séjour irrégulier de l’intéressée en France de 2014 à 2016, sans que celle-ci ne justifie de circonstances probantes pour contester ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’appréciation du ministre sur l’opportunité de la naturalisation. Les textes appliqués sont l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANC

7 janvier 2026• Président 2
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508964

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision de démolition d’un immeuble à Talence, présentée par Mme D... et M. A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité du permis de démolir délivré le 31 mai 2024, en raison d’un risque d’atteinte à leur bien mitoyen, et faisaient valoir l’urgence d’un début des travaux prévu le 5 janvier 2026. Le juge a constaté que les pièces produites n’établissaient pas l’existence d’une décision fixant cette date de début des travaux, rendant la requête manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : SOLANS

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516411

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Serpe d’un référé précontractuel contestant la passation d’un marché de travaux paysagers par la société d’économie mixte Canal de Provence. Le juge a constaté que le pouvoir adjudicateur est une personne morale de droit privé et que le contrat en cause est un contrat de droit privé, ne relevant pas de la compétence du juge administratif. En application de l’article 2 de l’ordonnance du 7 mai 2009, le contentieux de la passation de tels contrats relève du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

7 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00424

Avocat : PALLANCA

6 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01785

Avocat : LEONARD;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

6 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512179

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (application des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), soit non assortis de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, défaut d’examen et erreur manifeste d’appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUBALAN

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407450

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait réparation pour le préjudice subi du fait du refus implicite illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", finalement accordé le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d'une erreur de droit, car M. B... remplissait les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que parent d'un enfant français. Cependant, il a limité la période de préjudice indemnisable à un an, estimant que seule la seconde demande du 17 mars 2024 était en cause. En l'absence de justificatifs suffisants sur la réalité des troubles dans les conditions d'existence, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : LANTHEAUME

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LANNE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509755

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne soulève aucune contestation et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : BLANDIN

6 janvier 2026