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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505245

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. Il a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505247

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet de sa requête. Il a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Isachrisma visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés à une SCI. Le tribunal a estimé que la requérante avait qualité pour agir, mais a jugé non fondés ses moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant arménien dans un délai d'un mois pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu des délais anormaux d'attente et de l'évolution de la situation personnelle du requérant (mariage, naissance d'un enfant). Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LANTHEAUME

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537812

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire du requérant. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant en Seine-Saint-Denis.

Avocat : BOULANGER

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405216

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un surveillant principal stagiaire contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de la justice. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de l'agent en période de stage, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'irrégularité procédurale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au stage et à la titularisation.

Avocat : LANGUIL

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au recteur de l'académie de Versailles d'affecter une aide humaine mutualisée à une élève en situation de handicap, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la privation de ce droit à l'éducation et a fondé sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, qui garantissent la scolarisation effective des enfants handicapés.

Avocat : LAPLANTE

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505255

Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire, s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600531

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de transfert et d'assignation à résidence pris dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que les obligations procédurales, notamment l'information du demandeur d'asile prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectées. En revanche, il a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512549

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, que le risque de soustraction était établi, notamment en raison du séjour irrégulier et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : BLANC

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504781

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour, fondé sur une menace à l'ordre public liée à l'usurpation d'identité, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501141

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, au regard de l'ancienneté du séjour du requérant, entré mineur, et de l'excellence de son parcours scolaire et universitaire. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "étudiant" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANNE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302687

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire visant à annuler des décisions modifiant son régime de congé de maladie et la plaçant en disponibilité d'office, ainsi qu'un titre de perception. La juridiction a jugé que les décisions administratives n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure suivie, notamment la saisine du conseil médical, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a également estimé que le titre de perception contesté était légal.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus de litige principal à juger. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505259

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209449

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une fonctionnaire contestant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater la guérison ou la consolidation de l'agent, et que la procédure suivie, y compris la saisine postérieure du conseil médical, n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire visant à annuler des décisions du Centre des monuments nationaux (CMN) mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les procédures, notamment la saisine du conseil médical, étaient régulières. Les décisions s'appuient sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509072

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant kosovar et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne reconnaissant pas le droit de l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, à une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604511

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

24 mars 2026