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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304068

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, le caractère excessif des sommes réclamées, et la propriété de l’ouvrage litigieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l’exécution d’office des travaux en cas de péril.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206382

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 21 juin 2022 par lequel le maire de Bagnères-de-Luchon a suspendu Mme A..., directrice générale des services, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La suspension était fondée sur une faute grave non précisée, mais la commune, mise en demeure, n'a pas produit de défense et est réputée avoir acquiescé aux faits. Faute de démonstration d'une faute grave, la mesure est illégale au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal condamne la commune à verser à Mme A... 13 044,52 euros pour pertes de salaire, 3 661,12 euros pour frais de déménagement et 2 000 euros pour préjudice moral, soit 18 705,64 euros, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508578

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 9 décembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de six mois et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANNE

29 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510306

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi en référé-suspension par M. et Mme C..., ressortissants algériens, a examiné la légalité des décisions implicites de rejet du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un certificat de résidence d’un an au titre de la vie privée et familiale. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions. Il a également relevé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord franco-algérien et du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522972

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de communauté de vie avec la mère de son enfant réfugié et de l’absence de preuve qu’il serait le seul à subvenir aux besoins de sa famille. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LANTHEAUME

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la situation de l'intéressée avait déjà été régularisée par une précédente ordonnance du tribunal de Montreuil ayant suspendu le refus implicite et enjoint un réexamen. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511388

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Résidences Services Gestion d’une demande en décharge de la taxe d’habitation et de la majoration pour retard de paiement auxquelles elle a été assujettie au titre de l’année 2023. L’administration a prononcé le dégrèvement des impositions contestées, rendant caduque la majoration. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : RELANGE

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313385

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... contre le permis de construire délivré par le maire de Barbizon à M. C... pour la réhabilitation d'une grange en trois logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, estimant que le maire était compétent en vertu de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : VAN ELSLANDE

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310845

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 août 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 3 décembre 2025, M. A... B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LANDOULSI SAMI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313169

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence en France depuis 2018, du mariage avec une compatriote en situation régulière, et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313327

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais entré en France à 12 ans. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de la scolarité accomplie et de la résidence régulière de sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503863

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité économique invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis mars 2022 et non de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306903

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Denain pour un montant de 186,48 euros, correspondant à sa prise en charge aux urgences le 12 mars 2023. La requérante soutenait que le titre était insuffisamment motivé et que la créance était infondée, faute d'hospitalisation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facturation était fondée sur les dispositions du code de la santé publique et de l'arrêté du 19 février 2015, dès lors que la patiente avait été prise en charge dans une unité d'hospitalisation de courte durée (UHCD) après son passage aux urgences, ce qui constitue une hospitalisation au sens des textes applicables.

Avocat : LANCIAUX

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514896

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 13 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Ain de réexaminer sa demande de titre de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le juge a constaté un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées, en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

24 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515413

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Ain lui a retiré son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision de retrait, prise dans le cadre d'une procédure de divorce, fragilisait sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 233-1 et R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LANTHEAUME

24 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503565

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... concernant la décision de l'académie de Normandie lui imposant un tutorat. Le juge a estimé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux responsabilités de l'agent. En l'absence de tout élément probant de discrimination, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GALLAND

24 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501844

Le Tribunal Administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une construction en zone naturelle. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le projet, situé dans un secteur éloigné de toute agglomération, ne pouvait être autorisé en l'absence de continuité avec un groupe d'habitations existant. La suspension a donc été ordonnée.

Avocat : VAILLANT

24 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503456

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503456.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508627

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.

Avocat : LANTHEAUME

23 décembre 2025