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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01185

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303006

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours de Mme B... contre deux arrêtés de la communauté urbaine du Grand Poitiers : le premier la plaçant en disponibilité d’office à titre conservatoire (5 juin 2023) et le second refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie anxiodépressive (28 juillet 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la défense concernant le premier arrêté, estimant que son retrait n’était pas établi. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 28 juillet 2023 pour vice de procédure, en raison de l’absence de rapport écrit du médecin de prévention, privant la requérante d’une garantie substantielle, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, il a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517544

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen majeur, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par le département de Seine-et-Marne après la fin de son contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas justifié de démarches concrètes pour obtenir un hébergement ou des ressources, et que la décision de mettre fin à la prise en charge, motivée par son comportement (consommation de stupéfiants et agressivité), ne révélait pas, en l’état de l’instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue repose sur l’absence de démonstration d’une urgence caractérisée et d’une illégalité manifeste, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : VAILLANT

23 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515227

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de l'Essonne de prendre en charge et d'héberger sans délai M. A..., un mineur non accompagné se déclarant guinéen, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le département avait refusé de le mettre à l'abri après une évaluation contestée de sa minorité, le laissant à la rue, ce qui constitue une carence caractérisée au regard des articles L. 112-3, L. 112-4 et L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et admet le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LANDAIS

23 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500896

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a joint deux requêtes de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 14 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515694

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des décisions du directeur académique du Rhône retirant les autorisations implicites d'instruction en famille pour ses deux filles. Le juge a constaté que ces décisions, qui refusent l'autorisation pour l'année 2025-2026, sont soumises au recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 131-11-10 du code de l'éducation. En l'absence de preuve que Mme B... a exercé ce recours, la requête au fond en annulation est irrecevable, ce qui entraîne le rejet de la demande de suspension pour défaut de fondement.

Avocat : GALLAND

23 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant afghan, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement, jugeant la procédure régulière. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée.

Avocat : LANNE

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508229

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contre son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506464

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré cet arrêté le 19 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires (frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508582

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, celui-ci ayant été mis à même de présenter ses observations lors d'une audition par les services de police. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la motivation sur ce point. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, contestant un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car elle avait pu présenter ses observations lors d'un contrôle de police. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509291

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la préfète n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511103

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à Mme C... D..., ressortissante congolaise, en qualité de conjointe de Français, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que, bien que la requérante ne justifie pas d'une entrée régulière en France comme l'exige l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette erreur est caractérisée par les circonstances particulières de l'espèce, notamment l'état de santé très dépendant de son époux français, rendant sa présence indispensable à son maintien à domicile, et l'impossibilité pratique d'obtenir un visa. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513504

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un jeune majeur, M. A..., afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avant l’expiration du délai d’un an suivant son dix-huitième anniversaire. La préfète de l’Isère ayant accordé un rendez-vous au 1er avril 2026, soit après ce délai, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en assortissant cette décision d’une injonction explicite : il est enjoint à la préfète de ne pas opposer de forclusion ou de tardiveté à M. A... lors du dépôt de sa demande à cette date, au motif qu’elle n’aurait pas été déposée dans sa dix-huitième année. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BLANDIN

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512276

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 12 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune demande de frais n’a été accordée.

Avocat : BLANCHARD

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506451

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les demandes d'asile des intéressés avaient été définitivement rejetées, a appliqué l'article L. 611-1 du même code pour confirmer la légalité des mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une ressortissante kosovare d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré cet arrêté par une décision du 15 septembre 2025. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et la requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle, n’a pas obtenu de frais de justice.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504040

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G... contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Aube du 7 décembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502450

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de son état civil et de sa nationalité. Enfin, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'ont pas été considérées comme méconnaissant les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

23 décembre 2025• 3ème chambre