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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303331

Le Tribunal administratif de Pau était saisi par la société Lyslandes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2021, relatifs à son activité de grossissement de bulbes de lys pour des clients néerlandais. L'administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement intégral des droits en litige en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin de décharge. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL LANGLADE & ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501014

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 17 février 2025 par laquelle le préfet de la Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l’enregistrement au seul motif que l’identité du demandeur n’était pas établie, sans avoir procédé à un examen suffisant des documents d’état civil produits, en méconnaissance des articles R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 47 du code civil. Il enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500225

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024, estimant que le motif de menace à l'ordre public retenu par le préfet n'était pas suffisamment établi au regard des faits reprochés. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : LANSARD

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 18 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant 24 mois et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et de la menace à l'ordre public liée à des faits de trafic de stupéfiants. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LANCEL JULIE

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515585

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Loire a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les circonstances invoquées (durée de la procédure et éloignement familial) ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413796

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, consécutives à la remise en cause d'un report d'imposition sur une plus-value d'apport de titres. La requérante soutenait que les apports en compte courant consentis par sa holding constituaient un réinvestissement éligible au sens de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes et que les conditions de réinvestissement n'étaient pas remplies. La demande de décharge des impositions et des majorations a donc été rejetée.

Avocat : RELANGE

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de compétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : GOZLAN

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512891

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. B... C..., qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté, conformément à ces dispositions. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : LANDETE

17 décembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403034

Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait un indu d'allocations familiales et demandait une limitation des sommes dues. Saisi en plein contentieux, le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la caisse d'allocations familiales des Landes relatives aux dépens, l'instance n'ayant donné lieu à aucun dépens.

Avocat : SELAS LEGILAND

17 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407256

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant sri-lankais, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LANNE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501413

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. Yaya Ndongo, ressortissant sénégalais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu l’obligation de motivation prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les dispositions relatives à la motivation des décisions administratives.

Avocat : LANDETE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515617

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation des époux et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 434-19 et R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502854

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... et M. D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas l'existence d'une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : HABIB EGLANTINE

17 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521095

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois, ainsi que de l'arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANTHEAUME

17 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494931

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494931.20251216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : LAPLANTE

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, faute d’éléments permettant de déterminer le lieu d’exercice professionnel du requérant. Il a appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, retenant la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS étant situé à Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCATS BLANCHARD - GINTZ - ROCHELET

16 décembre 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX03745

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS;SCP KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

16 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)