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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400871

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'une retenue sur salaire pour absence non justifiée durant un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que cette retenue, fondée sur l'absence de service fait, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu'elle est légale dès lors que l'absence n'est pas imputable à une faute de l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence d'information préalable et l'illégalité du montant, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400872

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral suite à une retenue sur salaire en décembre 2023. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, liée à un mouvement de grève, est une mesure purement comptable et non une sanction, ne nécessitant aucune procédure particulière. Il a estimé que l'administration était fondée à appliquer cette retenue, dès lors que l'absence de service n'était pas imputable à une faute de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400874

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait l'indemnisation de préjudices financier et moral résultant d'une retenue sur salaire effectuée par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe en décembre 2023. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, fondée sur les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu'elle est légale dès lors que l'absence de service n'est pas imputable à une faute de l'administration.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401244

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante dominiquaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" pour des liens personnels intenses en France. Le préfet, mis en demeure, n'ayant produit aucun mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a acquiescé aux faits non contredits. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE SCOLAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400867

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A..., agente publique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant d’une retenue sur salaire pratiquée en décembre 2023 par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG). Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait, fondée sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, constitue une mesure purement comptable et non une sanction, et qu’elle est légale dès lors que l’absence de service n’est pas imputable à une faute de l’administration. En conséquence, la requête de Mme A... a été rejetée.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400869

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., agent public, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant d’une retenue sur salaire pratiquée en décembre 2023 par le syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) pour absence non justifiée lors d’un mouvement de grève. Le tribunal a jugé que l’administration ne peut opposer l’absence de service fait à un agent lorsque cette absence ne lui est pas imputable, notamment en raison d’obstacles matériels. En l’espèce, il a considéré que la retenue était illégale car M. A... n’avait pas pu accéder à son poste en raison du blocage lié à la grève, ce qui constituait une faute de l’administration. Le SMGEAG a donc été condamné à verser 1 578,59 euros au titre du préjudice financier et 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement des articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400873

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait la condamnation du syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe à l’indemniser des préjudices résultant d’une retenue sur salaire pour absence non justifiée. Le tribunal a jugé que la retenue pour absence de service fait est une mesure purement comptable, non soumise à une procédure particulière, et que l’administration peut légalement l’appliquer dès lors que l’absence n’est pas imputable à une faute de sa part. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que l’impossibilité d’accéder à son poste était due à un obstacle matériel imputable à l’administration, et non au mouvement de grève en cours. La décision est fondée sur les articles L. 712-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : CATALAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 12 juin 2025. Cette décision infligeait à la société One protection une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant fourni aucun élément comptable ou contractuel démontrant l'impact immédiat de la mesure sur sa survie économique. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 634-9 et L. 634-12 du code de la sécurité intérieure, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas que son enfant ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, comme l'avait estimé l'avis du collège de médecins de l'OFII. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et l'illégalité de la mesure d'éloignement, soulevée par voie de conséquence, n'a pas été retenue. La solution s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207183

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de l'association amicale quartier Gambetta, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour des dysfonctionnements du tribunal administratif de Versailles dans le traitement de ses requêtes. Le tribunal a rappelé que la responsabilité de l'État pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle ne peut être engagée lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive. En l'espèce, les jugements contestés du 21 décembre 2012 avaient été confirmés par la cour administrative d'appel et le Conseil d'État, et les critiques portaient sur leur contenu. La solution retenue est fondée sur les principes généraux régissant la responsabilité de la puissance publique et l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503324

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503324.20251215• 6ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02213

Avocat : LANDETE

15 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506294

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit dépourvus de précisions suffisantes (risque de traitements inhumains). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASLANIAN

15 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02955

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

15 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02900

Avocat : SCP PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503446

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., agent territorial de la commune d'Oudalle. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle (épaule droite) et d'un accident de service survenu le 30 mai 2024, en vue d'un futur contentieux indemnitaire. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ces questions devant être tranchées ultérieurement.

Avocat : LANGUIL

15 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512652

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante vietnamienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, ainsi qu'un récépissé dans l'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire particulière nécessitant une intervention rapide du juge des référés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANDEAU

15 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Moselle de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que la décision de refus du 2 février 2024 était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable, car le refus d'enregistrer un dossier incomplet, en l'absence des documents obligatoires prévus à l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 du même code.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a validé la substitution de base légale proposée par le préfet pour l'obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire. En conséquence, les requêtes en annulation et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière