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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 19 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que leur maintien irrégulier en France, malgré des mesures d’éloignement antérieures, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission au séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 19 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que leur maintien en situation irrégulière, malgré des mesures d’éloignement antérieures, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512555

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Marseille.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515251

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la requête était irrecevable, car l’expulsion de M. A... vers le Maroc, intervenue le 30 septembre 2025, avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la requête le 4 décembre 2025. La décision a été fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige qu’une décision soit encore susceptible d’exécution pour en demander la suspension.

Avocat : DALANÇON

15 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02618

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

12 décembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505999

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505279

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : LAPLANTE

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415087

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le refus du DRIEETS d’Île-de-France de lui délivrer une attestation de caractère réel et sérieux de son projet de création d’entreprise. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé l’attestation sollicitée, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : LANCEL JULIE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522053

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534288

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir entrepris des démarches dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir contacté la préfecture avant plusieurs mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505395

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Elle a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANCHOT

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506361

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des articles L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 265-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BLANCHOT

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508320

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Monsieur E... et Monsieur B... C... concernant l'édification d'un mur de soutènement par la commune de Vénérieu, qui agrandit la cour de l'école et cause des nuisances. Le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les désordres et leurs causes. En revanche, les conclusions des requérants relatives à la légalité de la construction ont été rejetées, car elles relèvent du juge du fond. Les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PALLANCA

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme C... B.... La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour une cérémonie funéraire, mais le juge a estimé que cette circonstance, bien que douloureuse, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence justifiée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503906

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le juge a admis l'urgence, car l'absence de titre de séjour exposait le requérant à une perte imminente de son emploi. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour et ayant potentiellement méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer un récépissé sous sept jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515604

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque d'interpellation invoqué étant seulement éventuel et l'absence de justification d'une menace imminente sur son emploi. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508396

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., M. D..., Mme B... et de la confédération paysanne du Morbihan. Les requérants demandaient l'annulation ou la suspension de la décision du maire de Lorient du 11 décembre 2025 interdisant l'occupation du domaine public pour un rassemblement revendicatif. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas du référé liberté. Il a ensuite estimé que les conclusions subsidiaires en suspension étaient manifestement mal fondées, les requérants n'apportant pas de précisions suffisantes pour contester les motifs de sécurité invoqués par le maire, notamment le caractère tardif des informations fournies.

Avocat : DELALANDE

12 décembre 2025