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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516573

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517169

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 1er octobre 2025 sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que le recours préalable obligatoire doit être exercé avant tout contentieux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400171

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL des Giroux, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Nièvre du 1er août 2023 retirant l’agrément et le bénéfice de la transparence au GAEC des Giroux. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture, qui s’est substituée à la décision préfectorale. Sur le fond, il a jugé que le retrait de la transparence était une conséquence automatique du retrait de l’agrément, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que la situation du GAEC n’avait pas été régularisée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 323-11 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407493

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F....

Avocat : LANDETE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517170

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du délai écoulé entre l'obtention de son statut protecteur et le dépôt des demandes de visa, ainsi que de la saisine tardive du juge des référés. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514553

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en raison de son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LANGLOIS

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait M. A..., ressortissant vénézuélien présent en France depuis 25 ans, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à 11 ans, de sa résidence régulière jusqu'en 2022 et de ses attaches en France. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'effacer le signalement de M. A... dans le système d'information Schengen et de réexaminer sa situation.

Avocat : BLANC

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402621

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident et son remplacement par un titre de séjour annuel, décidé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce retrait en cas de condamnation définitive pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507273

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., M. C... et de l'association Intox'Alim demandant la suspension de la décision implicite de refus de communication de rapports d'inspection sanitaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : NATHALIE GOUTALAND

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303127

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Côté Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mai 2023 du maire de Saint-Dézéry lui infligeant une astreinte de 25 000 euros pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme avait été régulièrement suivie, et que le moyen tiré de l'absence de recouvrement d'une première astreinte était inopérant. La solution retenue confirme la légalité de l'astreinte et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison du blocage de son compte ANEF et de l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois. La solution retenue impose à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément à son obligation de traiter les demandes de séjour.

Avocat : GOZLAN

14 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405181

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Bergerac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres demandes de frais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

14 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506805

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa réclamation fiscale relative à des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et contributions sociales pour 2018-2020), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la direction départementale des finances publiques du Haut-Rhin ayant établi les impositions contestées. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

14 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506789

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », valable jusqu'en 2027, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

14 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503076

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, l'invitant à confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : PELLAN

14 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506795

Recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate que la préfète du Rhône a accordé le titre sollicité le 12 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

14 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pelissanne pour une maison d’habitation. En cours d’instance, ce permis a été retiré par un arrêté municipal du 10 janvier 2023, devenu définitif. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : BLANCHARD

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500563

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANNE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505532

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 432-13 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

14 octobre 2025• 2ème Chambre